Mar 17, 2026 | CIDE, Ecole - Education - Inclusion
Nous sommes intervenues lors d’une matinée thématique consacrée à la sensibilisation aux droits fondamentaux de l’enfant, tels que consacrés par la Convention internationale relative aux droits de l’enfant.
À l’invitation de Monsieur Frédéric Wautier, coordinateur « Les Jeunes Entreprises », nous avons animé une session visant à présenter et vulgariser ces droits auprès des instituteurs ainsi que leurs élèves, tout en répondant à leurs nombreuses questions.
Parmi les différentes questions/réponses voici un extrait :
Existe-t-il un texte des droits des enfants ?
Oui, il existe un texte très important qui s’appelle la Convention internationale des droits de l’enfant.
Ce texte a été adopté par l’Organisation des Nations unies (l’ONU) en 1989. Il explique tous les droits que doivent avoir tous les enfants dans le monde, comme le droit à la protection, à l’éducation, à la santé, à l’expression et au respect.
La plupart des pays, y compris la Belgique, ont signé cette convention, ce qui veut dire qu’ils s’engagent à respecter et protéger ces droits pour tous les enfants.
C’est un peu comme un grand livre de règles pour que les enfants soient bien traités partout dans le monde.
Nombreux pays ont signé la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, les états qui ont signés doivent respecter les nombreux articles garantissant les droits aux enfants. Par exemple : le droit à la santé, à l’éducation, la prise en compte de la parole de l’enfant, l’intérêt supérieur de l’enfant, etc.
Quel est le pays qui respecte le moins le droit des enfants ?
Il est difficile de dire un seul pays qui respecte le moins les droits de l’enfant, car dans beaucoup de pays, certains enfants ne peuvent pas aller à l’école, doivent travailler, vivent dans des conflits ou subissent des violences.
Par exemple, dans des pays où la guerre, la pauvreté ou l’injustice sont très présentes, les enfants sont souvent les plus touchés. Ils peuvent manquer de nourriture, de soins, de protection ou de sécurité.
C’est pour cette raison que les droits de l’enfant ne sont pas respectés partout. Mais ce n’est pas la faute des enfants : ce sont des situations que les adultes et les gouvernements doivent changer pour protéger les enfants.
Défendre les droits de l’enfant, c’est donc s’assurer que tous les enfants, partout dans le monde, puissent grandir en sécurité, apprendre, jouer et être protégés.
Même en Europe, les droits de l’enfant ne sont pas toujours respectés partout.
Par exemple :
- En Hongrie, certains enfants issus de minorités ont moins accès à l’école et à des services de qualité.
- En Bulgarie, certains enfants vivent dans la pauvreté ou dans des quartiers défavorisés, ce qui rend plus difficile l’accès à la santé et à l’éducation.
- Dans plusieurs pays, par exemple en Ukraine, des enfants migrants ou réfugiés peuvent être séparés de leur famille ou ne pas avoir de logement sûr.
Cela montre que même en Europe, il reste important de protéger tous les enfants pour qu’ils puissent grandir en sécurité, apprendre et être respectés.
Quel est le pays qui respecte le plus le droit des enfants ?
Dans des pays comme la Finlande, la Norvège ou la Suède, les droits des enfants sont mieux respectés parce que tout est organisé pour que chaque enfant ait les mêmes chances de grandir et de réussir.
- L’école y est gratuite, de très bonne qualité et accessible à tous, et les enfants reçoivent souvent aide et soutien si besoin.
- Les enfants ont aussi facilement accès aux soins de santé, à la nourriture et à un environnement sûr.
- Les gouvernements écoutent vraiment les enfants et essaient de protéger leur bien-être dans tous les aspects de la vie.
Qu’en est-il en Belgique au niveau des droits des enfants ?
En Belgique, les droits de l’enfant sont plutôt bien respectés comparé à beaucoup d’autres pays.
- Tous les enfants ont accès à l’école gratuite et obligatoire, ainsi qu’à des soins de santé.
- Ils sont protégés par la loi contre la violence, la maltraitance et l’exploitation.
- Il existe aussi des services pour aider les enfants en difficulté ou écouter leur avis.
Mais il reste des défis : certains enfants vivent dans la pauvreté, certains jeunes migrants peuvent rencontrer des difficultés pour accéder à l’école ou aux services, et certains enfants sont encore confrontés à des violences ou discriminations.
Donc, même si la Belgique fait beaucoup d’efforts, il faut continuer à défendre les droits de tous les enfants pour qu’aucun ne soit laissé de côté car il reste des difficultés et des inégalités.
Jan 28, 2026 | Autres, CIDE, Discrimination - Violence, Droit scolaire, Ecole - Education - Inclusion, Environnement - Santé - Alimentation, Immigration, LGBTQI+ - Egalité de genre, Mémorandum, Participation - Liberté - Expression
👧La Ligue des Droits de l’Enfant, étant une ASBL reconnue en Éducation Permanente, recherche un·e stagiaire en Droit ou Sociologie (Master 1 ou 2) pour rejoindre son équipe.
🌍La Ligue œuvre depuis de nombreuses années pour la défense et la promotion des droits de l’enfant, à travers des actions, projets et outils pédagogiques visant à faire évoluer les pratiques et les politiques publiques.
⚖️Elle s’engage pour une société plus juste, solidaire et inclusive, où chaque enfant est respecté dans sa dignité et ses droits.
📣Rejoindre la Ligue, c’est intégrer une équipe engagée et bienveillante, dans un environnement stimulant qui valorise l’autonomie, la réflexion critique et la participation à des projets porteurs de sens.
Intéressé·e ? envoie ton CV et lettre de motivation à : thalia.amen.lde@outlook.com
Juin 27, 2022 | CIDE
Le préambule rappelle les principes fondamentaux des Nations unies et les dispositions précises d’un certain nombre de traités et de textes pertinents. Il réaffirme le fait que les enfants ont besoin d’une protection et d’une attention particulières en raison de leur vulnérabilité, et souligne plus particulièrement la responsabilité fondamentale qui incombe à la famille pour ce qui est des soins et de la protection. Il réaffirme également la nécessité d’une protection juridique et non juridique de l’enfant avant et après la naissance. L’importance du respect des valeurs culturelles de la communauté de l’enfant, et le rôle vital de la coopération internationale pour faire des droits de l’enfant une réalité.
Les États parties à la présente Convention,
Considérant que, conformément aux principes proclamés dans la Charte des Nations unies, la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine ainsi que l’égalité et le caractère inaliénable de leurs droits sont le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde,
Ayant présent à l’esprit le fait que les peuples des Nations unies ont, dans la Charte, proclamé à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l’homme et dans la dignité et la valeur de la personne humaine, et qu’ils ont résolu de favoriser le progrès social et d’instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande,
Reconnaissant que les Nations unies, dans la Déclaration universelle des droits de l’homme et dans les Pactes internationaux relatifs aux droits
de l’homme, ont proclamé et sont convenues que chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés qui y sont énoncés, sans
distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion politique ou de toute autre opinion, d’origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation,
Rappelant que, dans la Déclaration universelle des droits de l’homme, les Nations unies ont proclamé que l’enfance a droit à une aide et à une
assistance spéciales,
Convaincus que la famille, unité fondamentale de la société et milieu naturel pour la croissance et le bien-être de tous ses membres, et en particulier des enfants, doit recevoir la protection et l’assistance dont elle a besoin pour pouvoir jouer pleinement son rôle dans la communauté,
Reconnaissant que l’enfant, pour l’épanouissement harmonieux de sa personnalité, doit grandir dans le milieu familial, dans un climat de bonheur, d’amour et de compréhension,
Considérant qu’il importe de préparer pleinement l’enfant à avoir une vie individuelle dans la société, et de l’élever dans l’esprit des idéaux proclamés dans la Charte des Nations unies, et en particulier dans un esprit de paix, de dignité, de tolérance, de liberté, d’égalité et de solidarité,
Ayant présent à l’esprit que la nécessité d’accorder une protection spéciale à l’enfant a été énoncée dans la Déclaration de Genève de 1924 sur les droits de l’enfant et dans la Déclaration universelle des droits de l’homme ; dans le Pacte international relatif aux droits civils et politiques
(en particulier aux articles 23 et 24), dans le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (en particulier à l’article 10) et dans les statuts et instruments pertinents des institutions spécialisées et des organisations internationales qui se préoccupent du bien-être de l’enfant,
Ayant présent à l’esprit que, comme indiqué dans la Déclaration des droits de l’enfant, « l’enfant, en raison de son manque de maturité physique et intellectuelle, a besoin d’une protection spéciale et de soins spéciaux, notamment d’une protection juridique appropriée, avant comme après la naissance »,
Rappelant les dispositions de la Déclaration sur les principes sociaux et juridiques applicables à la protection et au bien-être des enfants, envisagés surtout sous l’angle des pratiques en matière d’adoption et de placement familial sur les plans national et international, de l’ensemble de règles minima des Nations unies concernant l’administration de la justice pour mineurs (Règles de Beijing), et de la Déclaration sur la protection des femmes et des enfants en période d’urgence et de conflit armé,
Reconnaissant qu’il y a dans tous les pays du monde des enfants qui vivent dans des conditions particulièrement difficiles, et qu’il est nécessaire d’accorder à ces enfants une attention particulière,
Tenant dûment compte de l’importance des traditions et valeurs culturelles de chaque peuple dans la protection et le développement harmonieux de l’enfant,
Reconnaissant l’importance de la coopération internationale pour l’amélioration des conditions de vie des enfants dans tous les pays, et en particulier dans les pays en développement,
Sont convenus de ce qui suit.
Juin 27, 2022 | CIDE
Résumé : L’enfant est défini comme tout être humain de moins de dix huit ans, sauf si la loi nationale accorde la majorité plus tôt.
Article 1 : Au sens de la présente Convention, un enfant s’entend de tout être humain âgé de moins de dix-huit ans, sauf si la majorité est atteinte plus tôt en vertu de la législation qui lui est applicable.