Aidez-nous à militer pour…

Aidez-nous à militer pour…

Il n’y a pas d’âge pour accéder à la compréhension de soi et de l’autre.

L’enfance et l’adolescence sont des âges où nous pouvons parler du genre et de l’orientation sexuelle.

Avez-vous quelques heures de libre par mois ?

Rejoignez notre Commission LGBT+ !

Encore aujourd’hui, les enfants et les adolescent·e·s ayant une orientation affective et sexuelle et/ou une identité de genre autre que le modèle accepté ou imposé socialement, moralement ou culturellement constituent des groupes sociaux « invisibilisés » et donc « vulnérabilisés ». Ces enfants sont souvent témoins de violences plurielles infligées par ignorance, telles que : ne pas être écouté·e·s, compris·e·s et reconnu·e·s ; le rejet implicite ou explicite ; les traitements discriminatoires et dégradants ; le harcèlement à l’Ecole ; l’exclusion (par la famille, par les pairs, par l’Ecole) ; les discours de haine (y compris Internet et les réseaux sociaux) ; les menaces et les contraintes verbales, physiques, sexuelles, psychologiques, etc. Ces agressions peuvent être ponctuelles, répétées ou amenées à se répéter et portent atteinte à l’intégrité, à la santé psycho-sociale, affective, mentale et spirituelle de ces enfants. Ces conditions peuvent également être amplifiées par des situations de vie, notamment scolaires et familiales, critiques. Par ailleurs les jeunes personnes LGBT+ encourent souvent le risque de se trouver sans abris.

Toutes ces situations sont des discriminations et des violations flagrantes des droits de l’enfant

Depuis 2016 et avec la collaboration d’associations membres de la Rainbowhouse, nous avons travaillé à la rédaction d’une charte à destination des écoles afin de les inciter à devenir plus inclusives, à devenir des « Ecoles Pour Tou·te·s ». La crise du Covid a reporté ce combat, les écoles étant concentrées sur la pandémie. Nous pouvons cependant espérer qu’avec le printemps, le virus permettra de relancer ce projet. C’est un chantier de longue haleine pour lequel nous avons besoin d’aides, autrement dit, de volontaires motivé·e·s.

Si vous vous reconnaissez personnellement ou indirectement dans ce discours porteur de vérités, s’il éveille en vous des réflexions, des idées, des stratégies, des projets ou tout simplement une volonté d’action :

Contactez-nous et échangeons sur tout cela !

Notre groupe de travail et de réflexion aura le but de soutenir différentes Ecoles à intégrer des modèles éducatifs inclusifs et non stéréotypés. Les Ecoles pour Tou·te·s peuvent être des outils puissants, d’une part, de prévention de l’ignorance et des crimes haineux, d’autre part, de promotion de la libre expression, de la tolérance, de la reconnaissance, de la sécurité, du respect, de la dignité et de l’égalité entre tout·e·s.

Voici les questions qui animent notre combat, mais la liste est encore très longue. Nous comptons sur vous pour la développer et définir ensemble nos futurs objectifs :

  • Comment réagir, en tant que parents, tuteur·trice·s, intervenant·e·s ou professionnel·le·s proches de l’enfance, lorsque des enfants ou des adolescent·e·s expriment des questionnements, des préoccupations ou des difficultés par rapport à la perception de leur corps, de leur identité de genre et/ou de leur orientation sexuelle ?
  • Que faire, par exemple, lorsqu’un·e enfant souhaite que les autres l’appellent autrement ? Comment écouter les enfants qui n’osent pas se confier par peur d’être incompris·e·s, d’être perçu·e·s comme « anormaux·ale·s » et/ou rejeté·e·s ?
  • Comment intégrer la perspective des genres et des sexualités dans les approches éducatives, pédagogiques, d’accompagnement et d’intervention des institutions proches de l’enfance (Ecoles, CPMS, Ecoles de devoir, etc.) ? Sont-elles intégrées dans les programmes de formations des professionnel·le·s proches de l’enfance (éducateur·trice·s, accueillant·e·s extrascolaires, enseignant·e·s, psychologues, médiateur·trice·s, etc.) ?
  • La théorie des genres et des sexualités est-elle intégrées aux missions des écoles, dont « l’éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle » ?
  • Comment favoriser la collaboration entre les professionnel·le·s proches de l’enfance et les familles afin de co-construire des approches d’accompagnement ouvertes à la quête et à la libre expression identitaire de tout·e enfant ?
  • Comment comprendre, accompagner et soutenir les enfants qui développent un sentiment de rejet souvent exacerbé par des situations de vie critiques ?

Il n’est pas essentiel d’habiter Bruxelles pour participer. Aujourd’hui, les réunions peuvent se faire en présentiel, à distance ou de manière hybride. Par contre, il est important de partager nos valeurs et ce qui nous anime. (Lire ici)

Nous vous remercions d’avance pour votre intérêt

L’équipe de la Ligue des Droits de l’Enfant

Pour de plus amples informations :  www.liguedroitsenfant.be/ecolepourtoutes/

Commission éducation

Commission éducation

Aidez-nous à défendre le Droit à l’éducation et à lutter contre l’Ecole de l’échec

Depuis 28 ans, la Ligue des Droits de l’Enfant porte le combat pour l’éducation. Nous nous sommes essentiellement investis dans le champ de l’Ecole, car si c’est le lieu où tous les enfants passent, c’est aussi un lieu de déni de droits : échec scolaire, redoublements, devoirs, ségrégation, orientations abusives, etc.

Ce combat est important et nous continuons à le porter. Cependant le droit à l’éducation est plus vaste que le seul domaine de l’Ecole. L’Ecole reflète et renforce, « simplement », les injustices perpétuées par un système général qui est, jusqu’à présent, incapable de reconnaître et de valoriser l’égalité dans la différence.

Si nous n’avons pas pu l’explorer complètement, c’est parce qu’une « Ligue » ne peut agir que si des citoyennes et des citoyens se « liguent » pour porter des combats communs au nom des enfants. Or, il se fait que nous manquons de bras pour avancer sur ce chantier.

Le Droit à l’éducation est largement détaillé dans la Convention des Droits de l’Enfant (CIDE, art 28). Ce droit ne peut se concrétiser sans la construction d’un système éducatif fondé sur l’égalité des chances, sur une pédagogie et des approches pratiques et participatives permettant aux enfants d’expérimenter, et non pas de subir, la vie :

  • Découvrant les Droits fondamentaux et leur application dans la vie de tous les jours ;
  • Découvrant son identité, ses valeurs culturelles, les civilisations différentes de la sienne ;
  • Apprenant l’exercice de sa citoyenneté, à assumer les responsabilités de la vie dans une société libre, dans un esprit de compréhension, de paix, de tolérance, d’égalité entre les sexes et d’amitié entre tous les peuples ;
  • Apprenant à respecter sa dignité, celle d’autrui et le milieu naturel qui nous accueille.

Comment construire un esprit et une pensée autonomes et critiques ? Comment s’engager dans la vie sociale et l’espace démocratique quand on est victime de la vie, de la société ou de l’Ecole ? Comment pouvons-nous alimenter et soutenir les associations de première ligne (écoles de devoirs, maisons de quartier, …) dans leur participation à l’atteinte de ces objectifs ? Toutes les écoles ne devraient-elles pas organiser des cours de philosophie ? Quelle place est-elle laissée aux jeunes pour exercer l’apprentissage de la citoyenneté ? L’échec scolaire est-il encore acceptable au XXIe siècle ?

Nous lançons une commission interne à la Ligue des Droits de l’Enfant dont les objectifs seront de promouvoir l’article 28 de la CIDE. Nous cherchons une dizaine de personnes pour nous aider à la lancer. Si vous partagez nos valeurs et que le projet vous intéresse, si vous avez quelques heures par mois à consacrer aux Droits de tous les enfants, rencontrons-nous et échangeons sur tout cela.

Il n’est pas essentiel d’habiter Bruxelles pour participer. Aujourd’hui, les réunions peuvent se faire en présentiel, à distance ou de manière hybride. Par contre, il est important de partager nos valeurs et ce qui nous anime. (Lire ici)

Merci de nous avoir lu.

L’équipe de la Ligue des Droits de l’Enfant

Aidez-nous à agir pour une société inclusive

Aidez-nous à agir pour une société inclusive

Depuis 20 ans, notre « Plate-forme pour une Ecole inclusive », avec l’aide de familles et d’acteurs associatifs, porte le combat de l’inclusion au niveau de l’Ecole. C’est un chantier important mais il est insuffisant. Ce sont tous les pans de notre société qui doivent devenir plus inclusifs.

Aussi, en cette fin d’année 2021, la Ligue des Droits de l’Enfant lance une commission en interne, c’est-à-dire un groupe de travail dont la mission sera de concrétiser le combat pour que la société devienne progressivement de plus en plus inclusive pour tous les enfants. Comme nous sommes une « Ligue », c’est-à-dire une association qui permet à des citoyen·ne·s de se « liguer » ensemble pour porter un projet commun, nous recherchons des bénévoles qui souhaitent nous aider à arriver à cet objectif.

Avez-vous quelques heures de libre par mois ? Êtes-vous des parents, des tuteurs/tutrices, des professionnel·le·s de l’enfance, des étudiant·e·s ou tout simplement des citoyen·ne·s qui rêvent d’une société ouverte à toutes les différences ? Si ce combat est également le vôtre, rejoignez-nous et participez à l’orientation de notre politique d’actions collectives en matière d’inclusion.

Notre commission inclusion

Comment pouvons-nous agir à la promotion d’une société qui reconnaisse et prenne en charge tous les types de vulnérabilité : physique, mentale, comportementale, relationnelle, familiale, sociale, économique, culturelle, identitaire, etc. ? Comment pouvons-nous renforcer l’inclusion, la participation et le bien-être de tous les enfants ? Nous avons besoin de vous pour nous aider à porter ce combat. Cette mobilisation constructive aura bien évidemment comme résultat des initiatives concrètes et créatives, qui seront définies et portées par la diversité et l’« expertise » du vécu de chacun·e d’entre nous.

Contactez-nous et échangeons sur tout cela : https://www.liguedroitsenfant.be/contactez-nous/

Si vous êtes dans le monde associatif, les associations qui portent les mêmes valeurs que celles que nous défendons sont les bienvenues dans notre Plate-forme pour une École inclusive. Leur expertise est essentielle pour nous aider à militer pour un système scolaire plus inclusif, fondement d’une société à son tour plus inclusive.

Publicité : Les enfants, prescripteurs d’achats malgré eux

Publicité : Les enfants, prescripteurs d’achats malgré eux

Nous sommes de plus en plus souvent interpellés par des familles qui sont débordées par les demandes d’achats de leurs enfants. Comment refuser ces demandes quand on est une famille qui ne roule pas sur l’or ou qui ne souhaite pas que son enfant fasse des caprices dans une grande surface, simplement parce qu’on lui refuse un achat non indispensable, voire nuisible pour sa bonne alimentation ou sa santé ? En effet, de nombreuses publicités à destination des enfants concernent des aliments trop sucrés ou trop salés, ce qui peut influencer le choix alimentaire des enfants et les inciter à consommer de la malbouffe.

Enfin, comment faire pour diminuer l’emprise qu’a la publicité sur les enfants sans les priver de télévision, voire de réseaux sociaux (à partir de 12 ans) ? Bien sûr, nous n’avons pas les réponses à ces questions. Chaque parent doit chercher les mots que son ou ses enfants peuvent comprendre et entendre. Néanmoins, nous partageons leurs questionnements et constatons impuissants que les enfants sont les cibles des publicitaires qui ne respectent en aucune manière leurs droits fondamentaux. Celui de pouvoir faire des choix raisonnés sans subir d’influences extérieures ou de manipulations mentales.

Les enfants sont des prescripteurs d’achats

Selon l’enseignant-chercheur Julien Intartaglia, Docteur en Sciences de l’Information et de la Communication à l’Université d’Aix-Marseille, dès l’âge de 2-3 ans, les enfants reconnaissent les logos des marques et certains peuvent même les dessiner.

Avant huit ans, l’enfant ne fait pas la différence entre une publicité et un programme qui lui est destiné dans le cadre d’une émission « jeunesse »[1]. Or, selon le CSA (France), les enfants de 4 à 10 ans passent plus de deux heures par jour devant la télévision et 10 % de leur temps de visionnage est consacré à la publicité. Tout est mis en place, par les publicitaires, pour que l’enfant perçoive le moins de différences possibles entre une publicité et une émission qui lui est destinée : personnages sympathiques, chansons amusantes et entraînantes, couleurs éclatantes et messages simplistes, faciles à faire retenir par un enfant, surtout s’il est fredonné ou chanté.

Rien que via le petit écran, les enfants sont bombardés de spots publicitaires très suggestifs. Leur répétition a pour objectif d’augmenter le désir de l’enfant d’acquérir l’objet du spot, que ce soit un jouet, de la nourriture, une boisson sucrée, voire influencer ses parents dans le choix de la future voiture familiale ou encore des vacances de l’été suivant. Les publicitaires ont compris depuis longtemps le pouvoir de prescription des enfants auprès de leurs parents. Ce sont des centaines de publicités qui sont présentées aux enfants chaque semaine (parfois jusqu’à 60 sur une matinée).

Selon le psychiatre Serge Tisseron[2], « Si un enfant regarde une pub vantant le goût d’une barre chocolatée, il va se précipiter sur ce produit, s’il est dans le placard de la cuisine. Et s’il n’y est pas, comme l’enfant est un prescripteur d’achats auprès de ses parents, il va les convaincre d’acheter cette barre chocolatée. »

Selon une étude de Lagardère Publicité sur « Le pouvoir d’Influence des 4-10 ans » menée avec Ipsos, 76% des demandes ou des achats faits par les enfants de 4 à 10 ans sont en lien avec une publicité. C’est la télévision qui est le média le plus influent sur les demandes d’achat des enfants : 82% d’entre eux disent qu’il leur arrive régulièrement de demander ou d’acheter un produit « vu à la TV ».  Ils ont un grand niveau d’influence sur leurs parents. Celui-ci est en moyenne de 87% sur 8 catégories étudiées : jeux/jouets, food, mode, loisirs, beauté, high tech, santé, automobile[3].

Les enfants sont de futurs consommateurs

L’excès de publicités – pour rappel, jusqu’à 60 sur une matinée – a pour objectif de créer de surconsommateurs. N’étant pas – ou prou – supervisés par leurs parents lors du passage des publicités, les enfants ne comprennent pas qu’on leur refuse, sans explication, un produit du type « malbouffe ». Il s’agit alors, pour eux, d’une injustice et la relation parents-enfants peut s’en retrouvée détériorée.

Toujours selon Julien Intertaglia : « les marques ont intérêt à s’instiller dans l’esprit du consommateur très tôt : sept marques sur dix consommées par les 23-35 ans ont déjà créé un lien dès l’adolescence. » « De leur côté, les annonceurs l’ont bien compris. Ils n’imposent plus, ils sont dans la séduction, ils sollicitent une participation du jeune consommateur, cherchent à l’impliquer dans leurs campagnes de communication. »

Le « branding » ou le règne du « logo »

« Branding » signifie littéralement : « porter la marque ». C’est un mot qui englobe toutes les actions visant à gérer l’image d’une entreprise, d’une marque, voire d’un produit. « Le branding consiste essentiellement à gérer, de la façon la plus positive et subtile qui soit, tous les aspects culturels liés à l’image du produit ou de la marque représentée, afin d’optimiser son impact auprès du public visé. Le branding correspond donc à tout l’écosystème culturel créé pour affirmer l’identité d’une marque dans l’inconscient collectif [4]».

Le branding est d’autant plus pervers qu’il est invisible pour les consommateurs. Il utilise les procédés de manipulation du subconscient. C’est aussi valable pour les adultes que pour les enfants et cela touche toutes les classes sociales. C’est une manière d’hypnotiser les consommateurs – et d’autant plus les enfants prescripteurs – qu’il nous dicte de manière inconsciente l’attitude à adopter pour nous faire croire que nous allons vivre « heureux » grâce à l’usage des produits de ces marques.

Les marques, grâce au branding parviennent à formater les goûts des enfants pour le reste de leur vie. Leur première victoire est d’être parvenues à leur faire accepter cette manipulation mentale et de les faire aimer cette servitude. Car lorsqu’on est « addict » à une marque, on l’est souvent pour la vie entière. En se faisant aimer par les enfants, elles gagnent le gros lot pour les 70 à 80 prochaines années.

En publicité, la fin justifie les moyens. Les enfants, plus ils sont jeunes, sont la cible idéale : fragiles, peu formés, manipulables, incapables d’avoir un avis critique sur ce qu’ils voient dans les publicités et inconscients qu’on les manipule. Ce sont des proies faciles. Au plus tôt, ils sont formatés par la publicité, au plus difficile sera de les dé-formater. Les publicitaires savent bien que les enfants sont souvent les principaux prescripteurs dans les familles.

Tenter, pour les familles, d’y résister devient cause perdue. C’est l’école qui leur donne le coup de grâce. La cohabitation avec des pairs formatés grâce au branding des marques, conjugué avec le besoin qu’a tout être humain de créer des liens sociaux, de se trouver des amis et amies pour grandir et s’insérer dans la société, désarme même les parents les plus volontaires et les plus impliqués contre la publicité et ses effets pernicieux.

Selon Julien Intartaglia, « Avant la publicité, le premier agent de socialisation du consommateur, c’est la famille. Les plus grands influenceurs, ce sont les parents. Puis viennent les pairs et amis. Dès la crèche, on appartient à un groupe qui nous influence plus que la pub ». Encore faut-il que les parents encadrent l’enfant lors des visions de publicités – et des émissions en général. Malheureusement, la télévision reste la baby-sitter la moins chère qu’il y a sur le marché. Grâce à elle, maman et papa peuvent vaquer à leurs occupations ménagères ou professionnelles à domicile. N’étant souvent pas présents lors du passage des spots publicitaires, les enfants ne peuvent pas profiter de leur esprit critique. A condition, bien entendu, qu’ils en aient un et ne soient pas eux-mêmes sous l’emprise des publicités.

Et ces dernières font tout pour hypnotiser les consommateurs, tous âges confondus. « Certains spots font passer les parents pour des attardés et les enfants comme les membres les mieux informés ou les plus à la mode de la famille. « Certains spots font passer les parents pour des attardés et les enfants comme les membres les mieux informés ou les plus à la mode de la famille. Du coup, cela renverse les rôles, ce qui est troublant pour l’enfant », analyse Serge Tisseron. En inversant les rôles de « celui qui connaît » et « celui qui apprend », les agences de publicité troublent les enfants qui perdent confiance en leurs parents : « La télévision sait mieux que maman et/ou papa ».

Il y a-t-il une/des solution/s ???

Nous les aborderons dans les mois à venir. L’éducation et la prise de conscience restent la solution, mais elle est difficile à mettre en place et il faut tenir sur la durée, car les pubs reviennent jour après jours, que ce soit à la télé, sur les réseaux sociaux, dans la presse, et même…. quand on espère un peu de calme sur le route des vacances … à la radio.

Le premier travail à faire par les parents et à faire… sur eux-mêmes. Il leur faut admettre d’abord qu’ils sont eux-mêmes victimes du branding et manipulés. Ils doivent commencer par comprendre comme ils sont eux-mêmes prescripteurs d’achats. Ils doivent déculpabiliser et analyser leurs propres attitudes face à la publicité. Ensuite, ils pourront commencer à faire faire ce même chemin progressivement à leurs enfants.


[1] Quelle est l’influence de la publicité sur les enfants ? (http://www.20minutes.fr/societe/1711807-20151018-influence-publicite-enfants ) – 20 Minutes, 18/10/2016

[2] https://www.20minutes.fr/societe/1548719-20150224-publicite-age-2-3-ans-enfants-reconnaissent-logos-marques

[3] https://www.offremedia.com/la-publicite-est-impliquee-dans-3-demandes-dachats-sur-4-des-enfants-selon-une-etude-lagardere-publicite-ipsos-

[4] https://www.journaldunet.fr/business/dictionnaire-du-marketing/1198143-branding-definition-traduction-et-synonymes/

La Ligue, c’est vous !

La Ligue, c’est vous !

Nous recherchons des bénévoles qui veulent agir pour les Droits de l’Enfant en Fédération Wallonie-Bruxelles. Vous avez quelques heures de libres en journée ? Rejoignez-nous et participez à l’orientation de notre politique d’actions collectives selon ce qui vous parle le plus : LGBTQI+, école, primo-arrivant.e.s, santé/environnement, inclusion ou égalité de genre.

Les Droits de l’Enfant sont importants pour vous ?
Vous êtes heurté.e par les dénis de droits que vivent certains enfants ?
Votre enfant est discriminé.e ? 
Vous êtes inquièt.e pour son avenir, pour sa santé future et celle de ses futurs enfants ?
Le sort des enfants LGBT ou demandeurs d’asile vous interpelle ?
Vous pensez que seule une société inclusive permettra l’accueil de toutes les différences?
Les inégalités de genre vous choquent ?

J’imagine le rôle des défenseur·e·s des droits humains comme très intense : « marcher, protester, travailler à l’organisation des Nations Unies ». Cependant, quand on y réfléchit, c’est par les petites actions du quotidien qu’on peut soutenir les grands efforts et, c’est à ce moment-là qu’on réalise qu’on en est effectivement un·e [un·e défenseur·e]“ (Enfant défenseur·e des droits fondamentaux – Amérique latine et Caraïbes).

Pour dépasser une épreuve difficile et/ou résoudre un problème collectif, l’action d’un seul individu, des seul·e·s militant·e·s et professionnel·le·s n’est pas suffisante.

C’est par le partage collectif d’expériences, de ressources, de questions et de savoirs singuliers et quotidiens que nous pouvons construire un environnement plus inclusif, égalitaire et juste, pour les enfants d’aujourd’hui et les adultes de demain.

C’est en mettant en commun les richesses de nos vécus que nous pouvons nous organiser et (re)définir les enjeux autour desquels évoluer mutuellement. 

C’est là que la raison d’être d’une « Ligue » prend vie : permettre le rapprochement de personnes qui, par l’échange de leurs histoires, efforts et souhaits de changement, rendent possible l’atteinte d’objectifs communs.

C’est n’est qu’avec et par votre collaboration que la Ligue des droits de l’enfant peut accomplir sa mission et (re)placer la concrétisation des droits fondamentaux au cœur de la mobilisation communautaire.

Nous avons le souhait de structurer cette participation par des groupes de réflexion et de travail. Les intitulés que nous avons pré-identifiés sont à ce stade purement indicatifs.

La Ligue compte bien évidemment sur vous pour en définir la forme, les contenus, l’organisation, la périodicité et en délimiter le champ, si nécessaire. Vous êtes des parents, des tuteur·rice·s, des professionnel·le·s de l’enfance, des ancien·ne·s enfants touché·e·s par une problématique ou vous avez tout simplement une thématique et/ou un « droit » qui vous tient à cœur :

Contactez-nous et échangeons sur cela : 02 465 98 92 ou contact@liguedroitsenfant.be ou encore Hunderenveld, 705 à 1082 Berchem Sainte-Agathe

Nous espérons pouvoir concrétiser ces commissions qui s’entrecroisent, par des événements grand public (colloques, tables rondes, etc.) qui feront remonter votre parole mais surtout celle des premie·ère·s concerné·e·s : les enfants.

NOS GROUPES DE TRAVAIL

  • Commission « LGBTQI+ »

Les droits fondamentaux ne sont pas garantis lorsque les adultes ne sont pas sensibilisé·e·s à collaborer avec les enfants pour la construction d’une société inclusive où : “son apparence, sa tenue et/ou son comportement « singuliers » ne sont pas condamnés ; son genre est respecté et surtout reconnu. Ils sont garantis lorsque « être ce que vous êtes » ne devient pas une erreur“ (Enfant défenseur·e des droits fondamentaux – Amérique latine et Caraïbes). Comment pouvons-nous mieux former les citoyen·ne·s responsables, actif·ve·s, critiques et solidaires (CRACS) d’aujourd’hui et de demain ?

  • Commission « École et Éducation »

L’école est trop souvent la « fabrique de l’irrémédiable » pour de nombreux enfants, en particulier celles et ceux qui appartiennent aux milieux les plus défavorisés. Les échecs, le redoublement, les orientations abusives et le décrochage ne font qu’amplifier les inégalités structurelles. Notre système scolaire est inefficace et considéré comme le pire élève de l’OCDE en la matière. Comment porter la lutte contre l’échec scolaire ?

  • Commission « Jeunes primo-arrivant·e·s et MENA »

Ces acronymes correspondent à des catégories administratives qui cachent une identité et une condition humaine particulières : celles des enfants qui ne sont pas toujours traité·e·s et considéré·e·s comme les autres et qui, souvent, n’ont simplement jamais joui « du droit d’avoir des droits ». Où passent leurs rêves et leurs projets ?

  • Commission « Santé et Environnement »

Il faut sauver la planète. Il faut surtout qu’elle soit accueillante pour les générations futures. L’environnement, dans notre pays, est pollué par des pratiques agricoles basées sur la pétrochimie. Nos aliments sont chargés de produits chimiques qui sont un risque à long terme pour la santé. Que pouvons-nous faire pour rétablir un meilleur équilibre de vie pour tou·te·s ? Comment protéger aujourd’hui les générations futures ?

  • Commission « Inclusion »

Dans quelle mesure la construction d’un enseignement inclusif de qualité pourrait-elle participer à la promotion d’une société qui reconnaisse et prenne en charge tous les types de vulnérabilité : physique, mentale, comportementale, relationnelle, familiale, sociale, économique, culturelle, identitaire, etc. ? Comment bâtir une Ecole qui croit en tout.te.s les enfants ?

  • Commission « Égalité de genre »

Filles et garçons ne sont pas égaux·ales à l’école, dans certaines familles (tous milieux sociaux confondus) ou simplement dans la rue. Ces inégalités engendrent des pressions sociales qui affectent toutes les identités de genre, et empêchent les enfants et les jeunes de développer leurs plus grands potentiels et de mener des vies dont ils/elles/iels seraient maîtres. Est-ce que ce sont les stéréotypes de genre qui influencent les pratiques éducatives ou est-ce que ce sont plutôt ces dernières qui renforcent les premiers ? Comment sortir de ce cycle complexe ?

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