Communiqué de presse

Communiqué de presse

Communiqué de presse

Combien d’enfants faudra-t-il sacrifier avant que les défaillances institutionnelles ne cessent ?

Tout d’abord, nous adressons nos pensées les plus sincères à la famille, aux proches et à tous ceux qui sont aujourd’hui touchés par la disparition tragique de Lyhanna.

La Commission Violences Sexuelles et Dysfonctionnements Institutionnels de la Ligue des Droits de l’Enfant exprime sa profonde indignation et sa consternation à la suite du drame survenu en France impliquant cette fillette de 11 ans, dont la disparition puis la mort ont bouleversé l’opinion publique.

Au-delà de l’émotion légitime suscitée par ce drame, c’est une nouvelle fois la question de la protection effective des enfants victimes de violences sexuelles et des dysfonctionnements institutionnels qui se trouve posée avec gravité.

Alors que des éléments évoqués dans le cadre de l’enquête publique mentionnent l’existence de signalements ou de procédures antérieures concernant la personne mise en cause, une question centrale demeure : comment un enfant peut-il encore se retrouver exposé à un danger grave sans protection effective, malgré des alertes qui auraient dû entraîner une réaction immédiate et coordonnée des institutions et des juridictions compétentes ?

Ce drame met en lumière, une fois encore, les limites structurelles dans la prise en charge des violences faites aux enfants, et en particulier la difficulté persistante à garantir une protection rapide et effective.

Trop souvent encore, les dispositifs judiciaires et institutionnels s’inscrivent dans une logique où la preuve prime sur la protection immédiate, au détriment de l’intérêt supérieur de l’enfant. Les signalements sont fragmentés, ralentis ou insuffisamment partagés entre les services concernés.

Ces constats répétés interrogent le respect effectif des droits fondamentaux de l’enfant. La Convention internationale des droits de l’enfant, ratifiée par la Belgique et la France, impose pourtant des obligations claires :

* Article 3 : l’intérêt supérieur de l’enfant doit être une considération primordiale dans toutes les décisions le concernant ;

* Article 19 : les États doivent protéger l’enfant contre toute forme de violence, y compris les violences sexuelles ;

* Article 34 : les États doivent protéger l’enfant contre toutes les formes d’exploitation et d’abus sexuels.

 Ces principes ne peuvent rester théoriques. Ils doivent guider concrètement les pratiques judiciaires, policières et sociales.

Aujourd’hui, une question s’impose avec une gravité particulière : pourquoi la parole de l’enfant, pourtant consacrée par le droit international, n’est-elle pas systématiquement traitée comme un signal nécessitant une protection immédiate renforcée ?

Pourquoi les dispositifs d’évaluation du danger et de traitement des signalements restent-ils encore trop lents, ignorés, fragmentés et insuffisamment coordonnés lorsqu’il s’agit de mineurs ?

La Commission appelle à une réforme profonde et urgente des mécanismes de prise en charge des violences sexuelles sur mineurs, incluant :

* la priorité absolue donnée à la protection immédiate de l’enfant ;

* le renforcement de la coordination entre justice, services sociaux et forces de l’ordre;

* une évaluation objective, rapide et systématique du danger dès la première alerte ;

* la reconnaissance effective de la parole de l’enfant comme élément central et déterminant de toute procédure.

Il ne s’agit plus seulement de constater des dysfonctionnements. Il s’agit d’y répondre de manière structurelle et immédiate.

La Commission demande que ce drame ne soit pas réduit à un fait divers, mais qu’il constitue un véritable tournant dans la protection des enfants victimes.

La protection de l’enfant ne peut être conditionnelle. Elle doit être immédiate, prioritaire et effective. Une nouvelle Commission parlementaire doit être mise en place impérativement, sans délai.

Commission Violences Sexuelles et Dysfonctionnements Institutionnels

Communiqué de presse

Communiqué de presse

Communiqué de presse

Arrêter des élèves qui manifestent : un signal inquiétant envoyé à toute une génération

La Ligue des Droits de l’Enfant exprime sa profonde indignation à la suite de l’interpellation de plusieurs élèves mineurs lors de la manifestation organisée le 4 juin 2026 à Bruxelles contre la réforme du décret-programme II de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Ces jeunes manifestaient pour défendre leur vision de l’enseignement et faire entendre leur voix sur une réforme qui les concerne directement. Leur mobilisation s’inscrit dans l’exercice légitime de droits fondamentaux garantis par la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, ratifiée par la Belgique et juridiquement contraignante pour l’ensemble des autorités publiques.

La Ligue rappelle que l’article 13 de la Convention garantit à chaque enfant le droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la possibilité de rechercher, recevoir et diffuser des informations et des idées par tous les moyens de son choix. Les restrictions à cette liberté doivent demeurer exceptionnelles, strictement nécessaires et proportionnées.

L’article 15 garantit quant à lui le droit des enfants à la liberté d’association et à la liberté de réunion pacifique. La participation à une manifestation citoyenne constitue l’une des expressions les plus concrètes de ce droit dans une société démocratique.

L’arrestation de mineurs exerçant pacifiquement leurs libertés fondamentales soulève dès lors de graves questions quant au respect des engagements internationaux de la Belgique. Une démocratie ne se mesure pas uniquement à la manière dont elle protège la liberté d’expression des adultes, mais également à sa capacité à entendre et respecter la parole des enfants lorsqu’ils expriment leurs préoccupations collectives.

Les mobilisations observées ces dernières semaines dans le monde de l’enseignement témoignent également d’une préoccupation largement partagée par les acteurs éducatifs quant aux réformes en cours. Dans ce contexte, la participation des élèves aux débats qui concernent directement leur parcours scolaire ne peut être réduite à une question d’ordre public. Elle constitue l’expression d’une citoyenneté active que les institutions éducatives ont précisément pour mission d’encourager.

Lorsqu’ils se mobilisent sur des questions qui touchent directement leur éducation, leur avenir et leurs conditions d’apprentissage, les jeunes exercent non seulement leurs libertés fondamentales, mais participent également à la construction du débat démocratique. Une réponse essentiellement sécuritaire à cette expression citoyenne risque d’avoir un effet dissuasif sur l’exercice futur de leurs droits.

Un rapport de 2024 du Comité des droits de l’enfant des Nations Unies a rappelé à plusieurs reprises que les enfants doivent pouvoir participer à la vie publique, exprimer leurs opinions et défendre leurs intérêts sans être exposés à des mesures intimidantes ou disproportionnées. Les autorités ont l’obligation positive de créer un environnement permettant l’exercice effectif de ces droits. Les actions des agents des forces de l’ordre peuvent être ressenties de manière disproportionnée par les enfants. Les adultes peuvent aussi empêcher les enfants d’exercer leur droit à la liberté de réunion pacifi­que par souci de sécurité ou d’éducation, souvent sur la base d’une interprétation étroite de l’article 3 de la CIDE (intérêt supérieur de l’enfant). Cependant, l’article 15 est précis et demande que le droit à manifester soit garanti tout comme pour les adultes !

La Ligue des Droits de l’Enfant s’inquiète particulièrement du signal envoyé à l’ensemble de la jeunesse lorsque l’expression collective d’un désaccord politique ou citoyen conduit à l’interpellation de mineurs. Une telle réponse risque d’alimenter un sentiment de défiance envers les institutions démocratiques et de décourager l’engagement citoyen des jeunes.

Nous demandons :

  • toute la transparence sur les circonstances et les motifs des arrestations intervenues le 4 juin ;
  • la communication des garanties mises en œuvre pour assurer le respect des droits des mineurs concernés ;
  • une évaluation indépendante de la proportionnalité des mesures prises ;
  • que le Délégué général et les associations aux droits de l’enfant soient pleinement associés à l’analyse des événements et de leurs conséquences sur les jeunes concernés ;
  • que les autorités réaffirment clairement le droit des enfants et des adolescents à participer au débat démocratique dans le respect des libertés fondamentales ;
  • une meilleure planification avec les agents des forces de l’ordre et les différents organismes (syndicats, organisations de jeunesse, associations des droits de l’Enfant, fédérations de parents d’élèves…) pour créer des espaces d’expressions publics et sécurisés pour les mineurs.

La Ligue rappelle que les enfants ne sont pas de simples spectateurs des décisions qui façonnent leur avenir. Ils sont des titulaires de droits, reconnus par le droit international, et leur parole mérite d’être protégée, entendue et respectée.

Face à ces événements, nous appelons les responsables politiques, les autorités de police et l’ensemble des institutions publiques à faire primer l’intérêt supérieur de l’enfant, principe cardinal de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant.

La protection de l’ordre public ne peut jamais conduire à banaliser l’atteinte aux libertés fondamentales des enfants. Dans un État de droit, les droits de l’enfant ne sont pas une variable d’ajustement ; ils constituent une obligation pour tous.

La Ligue des Droits de l’Enfant restera particulièrement attentive aux suites données à cette affaire et n’hésitera pas à interpeller les autorités compétentes afin que toute la lumière soit faite sur les événements du 4 juin.

L’accès des mineures à la contraception et à l’interruption volontaire de grossesse

L’accès des mineures à la contraception et à l’interruption volontaire de grossesse

mineures contraception ivg

Un droit fondamental

L’accès à la contraception et à l’interruption volontaire de grossesse est un droit fondamental qui s’inscrit dans la protection de la santé sexuelle et reproductive. En Belgique, le cadre législatif garantit à toute personne, y compris aux mineures, un accès libre et sécurisé à la contraception et à l’IVG, tout en respectant leur capacité à y consentir et leur droit à la confidentialité.

Toutefois, la simple existence de droits au sein de la législation ne suffit pas à assurer leur effectivité. En pratique, l’accès à la contraception et à l’IVG peut être entravé par divers facteurs.

Notamment la méconnaissance des droits, des pressions familiales ou sociales, des difficultés administratives ou financières, ou encore une absence de ressources adaptées. C’est dans ce contexte que les plannings familiaux occupent une place essentielle. Ces structures sont reconnues pour leur rôle d’accueil, d’information et d’accompagnement, notamment pour les jeunes filles mineures qui cherchent un soutien sécurisé et sans jugement.

 Le rôle des centres de planning familial 

Les plannings familiaux offrent un espace où les mineures peuvent obtenir des conseils médicaux et juridiques, accéder à la contraception, envisager une IVG en toute connaissance de cause, et bénéficier d’un suivi psychologique si nécessaire. Leur rôle dépasse le simple cadre médical. En effet, ils sont également des acteurs de terrain qui traduisent les principes juridiques en pratiques concrètes, facilitant ainsi l’accès aux droits. Ils doivent notamment garantir la confidentialité, veiller au respect du consentement libre et éclairé, et gérer les démarches administratives afin de réduire les obstacles auxquels les jeunes peuvent être confrontés.

Rencontre avec des professionnels de terrain

Lise Defraene

Lise Defraene

Dominique Roynet

Dominique Roynet

Dans ce cadre, nous avons échangé avec trois centres de planning familial extrahospitalier : l’un situé à Namur (dont l’identité de l’intervenante et du centre ont été anonymisés et dont les réponses sont en bleu dans le travail). Nous avons également rencontré Lise Defraene, travaillant au Plan F ainsi qu’au planning familial de Forest à Bruxelles (dont les réponses sont en vert dans le travail) et Madame Dominique Roynet, fondatrice d’un centre de planning familial à Jemelle (Rochefort), planning familial portant son nom et dont les réponses sont en orange au sein du travail.

 Remerciements

Sarah Cosyns

Sarah Cosyns

Nous avons également eu l’opportunité de rencontrer Madame Sarah Cosyns du City Planning de l’hôpital St-Pierre, afin de mettre en lumière les différences et les points communs entre les centres de planning familial extrahospitaliers et ce planning familial hospitalier pratiquant des interruptions volontaires de grossesse sous anesthésie générale.

Nous tenons à remercier sincèrement Madame Dominique ROYNET, Lise DEFRAENE, notre intervenante namuroise anonyme ainsi que Madame Sarah COSYNS pour avoir accepté de répondre à nos questions concernant l’accès des mineures à la contraception et à l’interruption volontaire de grossesse. Nous les remercions chaleureusement pour leur disponibilité, la richesse de leurs partages d’expérience et la qualité de leurs éclairages, qui ont contribué de manière essentielle à nourrir notre réflexion.

Ces rencontres nous ont permis de mieux comprendre les réalités du terrain, les difficultés rencontrées par les jeunes ainsi que les pratiques mises en place pour garantir un accès effectif, confidentiel et adapté à leurs besoins.

Le (Cyber)harcèlement scolaire

Le (Cyber)harcèlement scolaire

Le (Cyber)harcèlement scolaire : et si c’était votre enfant ?

Présentation du phénomène

En Fédération Wallonie-Bruxelles, le (cyber)harcèlement scolaire constitue aujourd’hui un phénomène préoccupant, touchant une part importante des élèves. Près de 20 % des jeunes déclarent avoir été victimes de harcèlement à l’école, tandis qu’un élève sur trois est impliqué dans ces situations, que ce soit en tant que victime, auteur ou témoin .

Le développement du numérique a transformé ces violences en les prolongeant au-delà de l’établissement scolaire. Le cyberharcèlement, par sa diffusion rapide, son caractère permanent et son audience susceptible de toucher un plus grand nombre de personnes, intensifie les effets du harcèlement classique et rend les situations plus difficiles à identifier et à contenir.

Face à ces constats, les événements récents et les témoignages de familles rappellent les conséquences dramatiques que ces situations peuvent engendrer, allant jusqu’à des atteintes graves à la santé mentale, voire au suicide.

Difficultés et paradoxes du (cyber)harcèlement

Malgré un cadre juridique et institutionnel en évolution, la réalité du terrain révèle de nombreuses limites.

Les politiques publiques ont renforcé les dispositifs de prévention, de signalement et d’accompagnement, notamment à travers le Pacte pour un enseignement d’excellence et la mise en place de procédures structurées dans les établissements scolaires. Toutefois, leur application concrète reste entravée par un manque de moyens, de formation et de temps pour les professionnels.

Le cyberharcèlement accentue ces difficultés. En effet, les faits se déroulent fréquemment en dehors du cadre scolaire, échappant partiellement à la compétence des établissements, tandis que la persistance des contenus en ligne renforce le sentiment d’impuissance des victimes.

Ce décalage entre les ambitions des politiques publiques et les réalités du terrain soulève des questions importantes quant à l’efficacité des dispositifs actuels et à leur capacité à protéger réellement les enfants.

Et les droits de l’enfant dans tout ça

La prise en compte du vécu des jeunes constitue un enjeu central dans la lutte contre le (cyber)harcèlement. Malgré la présence de dispositifs de signalement et d’accompagnement, de nombreux freins, persistent comme la peur des représailles, la culpabilité, la difficulté d’identification des faits ou le manque de confiance contribuant à invisibiliser certaines situations et à retarder leur prise en charge.

Ces limites mettent en tension plusieurs droits fondamentaux garantis par la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, notamment le droit à la protection contre les violences (art. 19), le droit à une éducation dans un environnement sûr (art. 28) et le droit au respect de la vie privée et de la réputation (art. 16).

Par ailleurs, le caractère souvent invisible du cyberharcèlement, accentué par sa dimension numérique, complique sa détection et renforce l’écart entre la reconnaissance de ces droits et leur effectivité concrète.

Prévenir et agir : vers une approche globale

Pour lutter efficacement contre le (cyber)harcèlement, il est nécessaire de dépasser une approche répressive pour privilégier une stratégie globale fondée sur la prévention.

Cela implique notamment :

  • le renforcement de la prévention et de l’éducation aux usages numériques ;
  • l’amélioration du climat scolaire, facteur déterminant du bien-être des élèves ;
  • la formation des professionnels de l’éducation ;
  • et une meilleure coordination entre écoles, familles et services spécialisés .

Des initiatives comme le programme KiVa illustrent l’importance d’agir sur les dynamiques de groupe et le rôle des témoins, en favorisant l’empathie et la responsabilisation des élèves.

Témoignage de Madame Amalia Adam

Pour illustrer concrètement ces enjeux, cette analyse s’appuie notamment sur le témoignage de Madame Amalia Adam, dont son expérience policière met en lumière la réalité humaine du (cyber)harcèlement.

Son récit rappelle que derrière les chiffres et les dispositifs se trouvent des parcours de vie marqués par la souffrance, l’isolement et la difficulté à être entendu. Il souligne également l’importance d’une prise en charge rapide, coordonnée et centrée sur les besoins de l’enfant.

Nous avons présenté notre analyse le 24 avril 2026, lors de la pièce de théâtre « Ces filles-là », aux côtés de la metteuse en scène France Bastoen et de Aude Garelly de L’Ilot ASBL.

Le parcours d’adoption en Belgique

Le parcours d’adoption en Belgique

Le parcours d’adoption en Belgique : les droits de l’enfant au cœur du processus ?

 

L’adoption en Belgique est une procédure relativement longue et rigoureuse, dont l’objectif principal est de placer l’intérêt supérieur de l’enfant au centre du processus.

Lorsqu’un enfant est adopté, il se voit attribuer des parents et intègre ainsi une famille. L’enfant est donc concerné par différentes décisions prises en son nom. Dans ce contexte, il est essentiel que l’adoption fasse l’objet d’un suivi afin de garantir que tout se déroule conformément aux règles.

L’intérêt supérieur de l’enfant

En Belgique, il existe un cadre juridique qui organise la procédure d’adoption. Celui-ci prévoit un processus composé de plusieurs étapes et vise à garantir que l’intérêt supérieur de l’enfant soit placé au centre de la procédure. Il a également pour objectif de protéger les enfants et de leur assurer un environnement familial stable et sain.

Une mesure de protection

Il est important de rappeler que l’adoption constitue avant tout une mesure de protection pour les enfants privés de famille. Dans ce contexte, chaque enfant a le droit de grandir dans une famille. Mais cela ne signifie pas que tous les parents disposent d’un droit à l’adoption.

L’adoption présente plusieurs dimensions : elle peut être nationale ou internationale. Selon le droit belge, elle peut également prendre la forme d’une adoption plénière ou d’une adoption simple.

Des conditions strictes

L’adoption d’un enfant en Belgique nécessite que les futurs parents adoptifs remplissent des conditions bien définies. La procédure, comme le montrera cette étude, comprend plusieurs étapes et mobilise plusieurs acteurs ayant des rôles spécifiques.

Le suivi post-adoption

Lorsqu’une famille adopte et intègre un enfant en son sein, celui-ci ne reste pas sans accompagnement. La procédure d’adoption se poursuit avec un suivi post-adoption.

Protéger l’enfant

Un enfant reste une personne vulnérable, dont le bien-être dépend largement des adultes, en particulier des professionnels impliqués dans la procédure d’adoption. C’est pourquoi la durée, les exigences et la complexité de l’adoption en Belgique se justifient.

À travers cette analyse, nous examinerons le cadre juridique, les différents types d’adoption, les conditions de la procédure, ainsi que son coût et sa durée.

Afin d’illustrer notre analyse, nous avons recueilli les témoignages de Minh et Magali au sujet de leurs parcours d’adoption. Nous les remercions chaleureusement pour la richesse de leurs contributions.