Notre actualité
Transport scolaire et maltraitance
En 2004 la Ligue des Droits de l’enfant a commencé à se préoccuper de la problématique du transport scolaire qui concerne des milliers d’enfants porteurs de handicaps en Région wallonne. En effet, contrairement à d’autres pays européens, nos enfants ne sont pas scolarisés au sein d’écoles dites « ordinaires » mais au sein d’établissements « spécialisés ». Ces établissements, que ce soit au niveau primaire ou secondaire, sont rares et le plus souvent regroupés dans les villes, loin des zones rurales. Ces enfants, déjà discriminés par la vie, doivent souvent faire des dizaines de kilomètres pour intégrer l’école la plus proche de leur domicile.
Plan Autisme – Le répit et les loisirs
Créer des structures d’accueil temporaire destinées au répit et aux activités de loisirs.
Offrir aux personnes handicapées vivant à domicile une participation financière aux services de bien-être (séances de relaxation, sophrologie, snoezelen, équitation adaptée,…
Plan Autisme – Les activités de jour, le travail et le logement des adultes dépendants
Créer des structures adaptées en suffisance, garantissant l’inclusion de la personne autiste dans la société.
Former aux bonnes pratiques recommandées le personnel des entreprises de travail adapté, des centres d’accueil de jour et résidentiels subsidiés par les pouvoirs publics.
Adapter le système de subventionnement des institutions à la réalité de la grande dépendance et prévoir un différentiel plus important de subsides entre les personnes plus autonomes et les plus dépendantes.
Une école pour tous ? Quelles formations pour les enseignants ?
Aujourd’hui, nous nous devons de construire l’Ecole du 21ème siècle. Depuis 20 ans, la Convention des Droits de l’Enfant a fait de l’Ecole un Droit pour tous les enfants, quelles que soient leurs difficultés physiques ou mentales, leurs problèmes d’apprentissages, leurs différences culturelles ou sociales. La récente Convention relative aux Droits de la Personne handicapée impose aux Etats signataires (et donc, la Belgique) de mettre en place un enseignement inclusif.
Les sodas à l’école
La Ministre de l’enseignement en Communauté française a décidé d’interdire les aliments sucrés à l’école. Il s’agit, à notre sens, d’un trop petit pas dans une problématique beaucoup plus vaste. La lutte contre la mauvaise alimentation chez les jeunes est, effectivement, un problème de santé publique mais doit être abordée dans sa globalité.
La crise financière est une chance pour l’Ecole !
Les pistes d’économies lancées récemment par Marie-Dominique Simonet, ministre de l’enseignement obligatoire ont mobilisé les syndicats enseignants qui appellent à un arrêt de travail ce jeudi 17 septembre 2009. Il y a longtemps qu’une rentrée scolaire n’a pas été aussi mouvementée. L’Ecole n’en avait certainement pas besoin.
Depuis 20 ans les enfants ont des droits. En sommes-nous conscients ?
Le 20 novembre prochain, cela fera vingt ans que l’assemblée générale des Nations Unies votait à l’unanimité la Convention Internationale relative aux Droits de l’Enfant (CIDE). Elle affirmait ainsi que les enfants avaient besoin d’une protection et d’une attention particulière en raison de leur vulnérabilité. Vingt ans après, qu’ont apporté ces droits aux enfants de notre planète et, plus spécifiquement, en Belgique ?
La mixité à l’Ecole
Le décret mixité est globalement un bon décret. De par sa philosophie progressiste et humaniste, il vise à créer un enseignement secondaire enfin accessible à tous les enfants, dans le respect des droits de tous. Il permet aux familles les plus défavorisées d’accéder à des écoles qui, jusqu’alors, les rejetaient de la manière la plus abjecte qui soit. Il lutte enfin contre les privilèges que s’étaient octroyés certains milieux sociaux au détriment des moins nantis. C’est un décret citoyen qui respecte le droit de tous les enfants et de toutes les familles. Il ne peut faire l’objet d’un classement sans suite.
La RTBF sera-t-elle au rendez-vous des enjeux éducatifs en Communauté française ?
La RTBF s’est engagé pour 5 ans en 2007 à remplir un nouveau contrat de gestion que ses dirigeants et la ministre de tutelle ont voulu très souple, avec peu d’obligations précises en matière de programmes. La voie ténue de celles et ceux qui réclamaient un « autre traitement » nettement plus substantiel pour les questions d’éducation n’a pas été entendue en dépit de rencontres avec les cabinets. Ils ont espéré que ces matières – écoles, éducation permanente des adultes, jeunesse, éducation à la santé, à la consommation, au développement durable … – seraient prises sérieusement en compte. Force est de constater que cela n’a pas été le cas. Les auditeurs et téléspectateurs continuent à être informés par des émissions quotidiennes ou hebdomadaires sur le vin, le cheval, les jardins, les questions d’argent et de briques dans le ventre, les résultats de la Bourse, du Lotto … Mais rien de régulier et systématique sur les questions d’éducation !














