Juin 23, 2010 | Participation - Liberté - Expression
Communiqué de presse 23 juin 2010
La Collection PANINI « South Africa 2010 » pour la Coupe du Monde est un miroir aux alouettes. Chaque enfanNous appelons le Gouvernement à profiter de cette opportunité pour mettre en oeuvre une école plus efficace et plus équitable, qui pousse tous les élèves à réaliser les efforts nécessaires pour atteindre le maximum de leurs capacités[1].t devra dépenser plus de 75 euros (soit plus de 3 000 anciens FB) pour compléter ce livret de 74 pages. Les enfants sont des proies faciles pour de telles entreprises. En effet, leur esprit critique est en voie de développement et ils ne sont pas à même de se rendre compte que PANINI profite de leur crédulité afin de leur faire dépenser une somme énorme pour un produit de piètre qualité et de peu de valeur.
Comme lors de chaque coupe du Monde et coupe d’Europe, PANINI nous revient avec sa collection de photos de joueurs de football. Ces événements internationaux sont, évidemment, d’un grand intérêt pour les enfants qui, naturellement, aiment le sport. Ils ne demandent, dès lors, qu’à remplir le plus rapidement possible le livret « offert gracieusement » par les grandes surfaces partenaires.
L’offre gracieuse du livret n’est pas anodine. Ce seront des millions de paquets de photos de joueurs qui pourront être vendues à des enfants dont la conscience de consommateur n’est pas encore formée. Pour acquérir les 633 photos qui manquent dans l’album (5 ont été « généreusement offertes » avec le fascicule et ont servi d’appât), chaque enfant devra débourser 76,20 euros. Avec la certitude de ne pas avoir toutes les photos mais seulement de nombreux doublons. Il leur faudra donc acheter de nouveaux paquets car les échanges ne permettent que très rarement de compléter une collection. Des images manquantes peuvent, évidemment, être acquises auprès de PANINI contre monnaies sonnantes et trébuchantes, ce qui ne manquera pas d’alourdir encore le coût prohibitif initial.
Commenceront alors les échanges dans les cours de récréation avec leurs inévitables dérapages. Tous les enseignants savent que ces prétendues « collections » entraînent régulièrement des bagarres, de petits vols, voire encore des rackets entre enfants. Et puis, il y aura les laissé-pour-compte qui seront exclus car ils ne feront pas parties des groupes de collectionneurs. En effet, tous les enfants et toutes les familles n’ont pas les moyens, ou l’envie, de dépenser pareille somme pour acquérir une collection futile qui n’aura plus aucun sens une fois la Coupe du Monde terminée.
En visant le monde de l’enfance, PANINI sait ce qu’il fait. Les enfants n’ont pas encore suffisamment d’esprit critique que pour se rendre compte qu’ils sont victimes d’une véritable arnaque. En effet, la collection proposée est très loin d’atteindre une telle valeur, et à raison de 60 centimes par paquet de 5 images, même les adultes ne se rendent pas compte que leurs enfants sont exploités.
Nous dénonçons ces pratiques commerciales révoltantes qui consistent à distribuer gratuitement ou à peu de prix un livret incitant à commencer une « collection » d’images et à ne pas informer les jeunes consommateurs et leurs parents quant au coût final minimum de la collection qui est tout bonnement prohibitif.
Nous appelons les parents à réfléchir avec leurs enfants sur le sens de telles prétendues « collections » mais également à refuser de participer à une action commerciale qui cherche à s’accaparer l’argent de poche des enfants et une part non négligeable du budget des familles.
Nous appelons les écoles à réfléchir sur le sens de telles « collections » au sein de leur établissement et des conséquences qu’elles ont sur le mode relationnel des enfants.
Juin 13, 2010 | Ecole - Education - Inclusion
En 2004 la Ligue des Droits de l’enfant a commencé à se préoccuper de la problématique du transport scolaire qui concerne des milliers d’enfants porteurs de handicaps en Région wallonne. En effet, contrairement à d’autres pays européens, nos enfants ne sont pas scolarisés au sein d’écoles dites « ordinaires » mais au sein d’établissements « spécialisés ». Ces établissements, que ce soit au niveau primaire ou secondaire, sont rares et le plus souvent regroupés dans les villes, loin des zones rurales. Ces enfants, déjà discriminés par la vie, doivent souvent faire des dizaines de kilomètres pour intégrer l’école la plus proche de leur domicile.
Pour répondre à leurs responsabilités en matière d’obligation scolaire, les Régions organisent un système de bus gratuits. Ainsi, la Région wallonne met en place, quotidiennement, entre 800 et 900 circuits de bus destinés exclusivement au transport scolaire.
Pour la majorité de ces enfants ces trajets se déroulent dans de bonnes conditions. Malheureusement, pour 29 % d’entre eux, la durée des déplacements peut aller jusque six heures par jour. Certains enfants passent quotidiennement plus de temps dans le bus qu’ils n’en ont pour eux, à la maison, hors période de sommeil. Ils quittent leur domicile avant 6h30 pour le retrouver 12 heures plus tard. Il leur reste deux bonnes heures pour faire leurs devoirs, souper, se détendre, … Tôt levés, tôt couchés. Peu de vie de famille.
Il s’agit d’une situation inhumaine et dégradante. Nous parlons de maltraitance institutionnelle car cette situation génère une véritable souffrance, tant au niveau psychologique que physique.
Leurs nuits sont trop courtes ce qui engendre une fatigue excessive. Il faut savoir que certains enfants doivent se lever avant 6 heures du matin pour être chargés avant 6h30. Les choses simples prennent du temps : déjeuner, se laver, s’habiller, être appareillés, … Comment être en situation d’apprentissage lorsqu’on est fatigué ?
Durant des heures de trajet, ces enfants n’ont pas la possibilité de soulager leurs besoins naturels. Des « accidents » dans le bus arrivent régulièrement avec, pour conséquence l’énervement des chauffeurs et comme corollaire un puissant sentiment de honte, de culpabilité, l’obligation de passer sa journée dans des vêtements salis et une profonde angoisse d’avoir à prendre encore le bus le lendemain.
Passer deux heures par trajet (donc 4 heures par jour), voire plus (nous rappelons qu’il y a des enfants qui font jusqu’à trois heures par trajet) génère des crises diverses : crises de nerfs, insomnies, peurs de devoir reprendre le bus, refus de monter à bord, crises de larmes, aggravation de leurs handicaps (principalement chez les enfants handicapés mentaux), apparition de troubles neuropsychologiques. Il arrive que certains enfants ne dorment pas durant leurs vacances (Toussaint, Noël, …) à la simple idée de devoir reprendre le bus à la rentrée. Toute leur vie familiale est perturbée par la souffrance que provoquent ces heures passées dans une ‘boîte à conserve’.
La durée excessive du transport scolaire entraîne un rejet de l’école. En effet, comment avoir envie d’aller à l’école lorsque le simple fait d’y aller et d’en revenir entraîne une telle souffrance ? Des enfants s’inventent des maladies imaginaires, refusent d’aller à l’école ou, s’y trouvant, refusent de travailler. Des parents préfèreront – on peut les comprendre – garder leur enfant à la maison plutôt que de le voir en souffrance. Par exemple, le mercredi matin où 5 heures de trajet pour 4 heures de cours leur semblent le summum de l’injustice. L’absentéisme est fréquent. De nombreux enfants régressent dans leurs apprentissages. Alors qu’ils ont, plus que les autres enfants, besoin de stimulation, d’un cadre sécurisant, les conséquences de leur trajet du matin les empêchent d’être dans les dispositions nécessaires aux apprentissages. La plupart des cas qui nous sont signalés pointent le doigt sur d’importantes difficultés de se concentrer durant la journée. Enfin, le soir, ces enfants se retrouvent devant l’impossibilité de faire leur travail scolaire à la maison ou alors celui-ci occupe toute la soirée, ne leur laissant pas de temps pour récupérer, se distraire, avoir des occupations extrascolaires ou pour suivre un traitement thérapeutique.
Le handicap exclut ! Le transport en commun accentue cette exclusion de la vie sociale. Il est clair que, pour ces enfants, il est impossible d’avoir une vie sociale extrascolaire. Comment trouver un club de sport, une activité sociale alors qu’on n’a que deux heures pour vivre sa vie familiale, chaque jour ?
Quelles solutions ??? Pour la Ligue des Droits de l’enfant, la seule solution est l’intégration. Le droit de chaque enfant est de se construire dans son propre milieu social. Aussi, chaque fois que cela est possible, il faut intégrer l’enfant dans l’école de son quartier, en milieu ordinaire. Ou plus exactement, il faut adapter l’Ecole aux handicaps de nos enfants. D’autres pays le font depuis des années. L’Italie, par exemple, n’a pas d’enseignement spécialisé et tous les enfants sont intégrés dans l’enseignement ordinaire. Notre Communauté peut également s’engager sur cette voie. Cette inclusion concernerait, évidemment, autant les enfants porteurs de handicaps physiques que de handicaps mentaux et durerait toute la scolarité. C’est un choix de société, un choix politique. Dans une société équitable, chaque individu, quelle que soit sa différence, a droit à la même place que les autres. Si nous voulons que nos enfants soient intégrés dans notre société, qu’ils trouvent des emplois, des activités sociales, aient une vie ordinaire, c’est à l’école que cela va se construire. C’est en apprenant à vivre ensemble à l’école que l’on pourra vivre ensemble dans le monde adulte !
Juin 10, 2010 | Ecole - Education - Inclusion
Les points principaux du Plan Autisme
11. Les activités de jour, le travail et le logement des adultes dépendants
Créer des structures adaptées en suffisance, garantissant l’inclusion de la personne autiste dans la société.
Former aux bonnes pratiques recommandées le personnel des entreprises de travail adapté, des centres d’accueil de jour et résidentiels subsidiés par les pouvoirs publics.
Adapter le système de subventionnement des institutions à la réalité de la grande dépendance et prévoir un différentiel plus important de subsides entre les personnes plus autonomes et les plus dépendantes.
Créer des logements communautaires inclusifs et adapter les exigences des normes d’infrastructure à la réalité des besoins.
Interdire l’exclusion des services.
Réglementer la procédure de réorientation qui ne peut être une exclusion cachée. La recherche et la proposition d’une alternative de qualité doivent incomber aux services et aux pouvoirs publics. Cette réorientation doit recueillir l’accord formel de la personne et de ses responsables légaux.
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Avr 24, 2010 | Ecole - Education - Inclusion
Colloque – 24 avril 10 : « une école pour tous ? Quelles formations pour les enseignants »
Aujourd’hui, nous nous
devons de construire l’Ecole du 21ème siècle. Depuis 20 ans, la Convention des Droits
de l’Enfant a fait de l’Ecole un Droit pour tous les enfants, quelles que
soient leurs difficultés physiques ou mentales, leurs problèmes
d’apprentissages, leurs différences culturelles ou sociales. La récente
Convention relative aux Droits de la Personne handicapée impose aux Etats signataires
(et donc, la Belgique)
de mettre en place un enseignement inclusif.
Autrement dit, une Ecole où
toutes les différences se côtoieront, qu’elles soient physiques ou mentales,
culturelles ou sociales. Les différents types d’enseignements (spécialisé et
ordinaire) seront ainsi appelés de plus en plus à travailler ensemble et, à
terme, à ne plus faire qu’un dans l’Ecole inclusive ! Il ne s’agit nullement de
supprimer l’enseignement spécialisé. Bien au contraire, l’objectif est de faire
de tous les enseignants, et au-delà de toutes les écoles, de vrais spécialistes
des difficultés d’apprentissage.
Ce colloque a eu pour
objectif d’aborder la problématique de la formation des enseignants dans
l’optique d’une Ecole inclusive. L’école inclusive devra donc être l’école de
tous, avec des enseignants spécialisés dans la détection et la remédiation des
difficultés d’apprentissage de tous les enfants, au-delà des différences. Cela
nécessitera aussi d’admettre et gérer le fait que chaque enfant est unique et a
sa propre façon d’apprendre.
Intervenants
Didier Duray, conseiller adjoint Enseignement fondamental et secondaire Spécialisé au cabinet de la Ministre Marie-Dominique Simonet, ministre de l’enseignement fondamental.
Actuellement, 3 solutions de
scolarité s’offrent aux enfants en situation de handicap : l’enseignement
ordinaire, l’enseignement intégré et l’enseignement spécialisé. L’enseignement
intégré s’est vu renforcé avec le nouveau décret intégration, voté le 5 février 2009.
Cette année, 511 enfants bénéficient de cette formule.
La formation initiale doit
pouvoir s’adapter tant aux étudiants qu’à la réalité de terrain. Des pistes de
solutions tels que le parrainage des aînés, une clarification des stages dans
l’enseignement spécialisé, une approche différente des parents, une révision
des manuels scolaires sont évoquées. L’orthopédagogie doit faire partie de la
formation de tout futur enseignant. Celui-ci doit avoir une connaissance des
difficultés lui permettant d’y remédier ou d’orienter l’enfant de manière
précise.
« En classe vers une école pour tous », par Monique Deprez, Chargée de cours – Service d’orthopédagogie – UMH
1914,
1970 et 1997 sont des dates phares dans l’histoire de l’enseignement. La
dernière, est l’année du décret mission que beaucoup d’enseignants n’ont jamais
lu. Parmi les missions de l’école, nous retrouvons l’émancipation sociale,
la confiance en soi, le fait de prendre
sa place dans la société. La pédagogie différenciée y est introduite, à savoir
une pédagogie dont l’optique est de tenir compte des différences individuelles
pour y adapter une diversité de situations pédagogiques. Elle a pour but de
permettre à chacun la meilleure réussite dans ses apprentissages.
Des
pistes de réflexion permettant d’améliorer sont envisagées : il est
clairement utopique de vouloir informer le futur enseignant sur l’ensemble des
pathologies. Par contre, on peut leur apprendre à s’informer, les orienter,
leur donner les ressources pour les informer. Une sensibilisation au handicap
est primordiale, beaucoup de gens n’ont pas eu de contacts avec une personne
vivant une situation de handicap. Il s’agit de favoriser ces contacts, de diversifier
les lieux de stage et donner l’occasion aux étudiants d’aller voir ce qui se
fait ailleurs.
Formation initiale ou continuée : 3 domaines pour une approche orthopédagogique (relationnel, cognitif, instrumental) par Geneviève Vandecasteele, inspectrice de l’enseignement fondamental spécialisé
L’accompagnement
des enfants à besoins spécifiques est primordial. Chacun de ces enfants doit
trouver un enseignement spécifique. Pour y arriver, il doit y avoir une
valorisation de la formation des enseignants. Tout enseignant a la
responsabilité de s’informer.
En
termes de formation, l’enseignant n’a jamais fini d’apprendre. Dés le départ, il
devrait pouvoir s’exercer, par exemple dans un genre de laboratoire. La
formation devrait développer l’aspect de la réflexion et être envisagée selon 3
axes : se construire un parcours de formation individualisé en
comptabilisant des modules dans les différents organismes de formation ;
le cadre légale, institutionnel et éthique ; l’approche relationnelle et
l’axe psychopédagogique
Dans
les formations divers aspects doivent être abordés tels que le besoin d’écouter
et de soutenir les parents, le soutien en équipe, apprendre à avoir des
rapports avec des professionnels
extérieurs et de faire des rapports, apprendre à avoir et gérer une visite avec
l’inspection, apprendre à recevoir des remarques et donner son avis.
Les 10 ans de l’orthopédagogie. Qu’en retire-t-on ? Vers où va-t-on ? par Alain Dupont et Isabelle Montulet représentant les 4 écoles qui organisent la spécialisation en orthopédagogie.
L’ortho
acteur est un acteur professionnel oeuvrant après de personnes qui rencontrent
des difficultés d’apprentissage à n’importe quel moment de leur évolution et
quel que soit le contexte. Il est susceptible d’émettre un avis quant à la mise
au point, l’application et l’évaluation des interventions éducatives à la suite
d’observation et sur base d’éclairage théorique. Il travaille en relation avec
les membres de l’équipe …
L’année
de spécialisation est centrée sur les différentes situations de handicaps. Elle
se déroule en journée et se compose de cours, de stage, d’un travail de fin
d’études et d’échange. Elle permet de travailler les motivations dés le départ.
Au départ, les étudiants souhaitent approfondir connaître les difficultés, ils
ne se sentent pas prêt à travailler ou veulent se spécialiser. Les étudiants ne
sont pas spécifiquement des enseignants. Après, ils sont souvent engagés dans
des structures spécialisées ou à public fragilisés. Ce qui est intéressant ce de
voir l’étudiant passer d’une conception
centrée sur l’élève à celle centrée sur la personne. Cette formation touche une
cinquantaine d’étudiants par an
La
formation à l’école inclusive ne concerne pas que les enseignants, elle prépare
au travail en réseau. Elle ne peut constituer une complémentaire mais doit
faire partie de la formation de base.
Quelles formations faut-il pour pouvoir enseigner dans une école pour tous ? par Vincent Carette, Chercheur à l’unité de recherche des Sciences de l’Education (SSE) – ULB
Pourquoi
l’école doit elle changer ? Pourquoi la formation des enseignants, doit
elle changé ? En Belgique, plus l’âge des étudiants est élevé, moins il y
a de formation pédagogique, pourquoi ?
Les enseignants ont en moyenne 3 journées de formation par an. La Belgique est un des 3
pays dans lequel la formation masterisée.
Vers
quelles professionnalisations ? On demande beaucoup de compétences à
l’enseignant mais lui offre-t-on la formation ? Peut on rejoindre tous ces
objectifs avec la formation actuelle. L’enseignant
doit pouvoir entrer dans une position de chercheur, émettre des hypothèses, afin
d’avancer avec les enfants. Pour y arriver, il doit avoir une formation
rigoureuse à la recherche et donc une formation plus longue
Déterminer 5 compétences prioritaires
pour exercer le métier d’enseignants dans une école inclusive
1)
Les compétences relationnelles : L’enseignant doit pouvoir
travailler la question relationnelle avec lui-même mais avec les autres
partenaires.
2)
Aptitudes de recherche : S’informer, questionner les autres
professeurs ou les parents. Quelles sont mes forces ? L’enseignant qui se
pose cette question suppose qu’il connaît ses ressources et ses limites.
3)
Compétences d’observations : L’enseignant doit être formé à observer
l’enfant de telle manière à pouvoir détecter ses capacités et ses
difficultés ; savoir détecter les problèmes d’apprentissage et y remédier.
4)
Capacité d’animation : L’enseignant doit s’ouvrir à l’environnement
de l’enfant et essayer d’avoir une autre vision que l’enfant en tant qu’élève. Il
doit pouvoir faire preuve de créativité.
5)
Les savoirs : Il faut approfondir les processus d’apprentissage.
Plus insister dans la formation sur le fait que « tout enfant est
capable » ! L’enseignant doit avoir des repères sur le développement
de l’enfant.
L’enseignant
doit avoir une formation de généraliste !