Le 21 novembre, nous appelions toutes les écoles de
la Fédération Wallonie-Bruxelles à s’impliquer plus activement dans l’accueil
des jeunes et des familles LGBT et à combattre l’homophobie à la fois par
l’éducation, l’accueil de tous les jeunes et de toutes les familles, quelles
que soient leurs identités de genres et leurs orientations sexuelles et en luttant
contre toutes les discriminations. Autrement dit, à devenir des « Ecoles Pour Tou·te·s ».
Malgré la bienveillance des adultes, l’école est trop souvent un lieu de souffrance pour les jeunes LGBTQI+, mais pas que pour eux/elles. Les LGBT-phobies touchent également des jeunes qui sortent des stéréotypes de genre, que ce soit par leur habillement, leur manière d’être, ou parce qu’ils.elles sont timides, qu’ils.elles n’ont pas de relation amoureuse connue, ou parce que la « rumeur » les a catalogué·e·s. Il en va de même pour les enfants vivant dans les familles homoparentales ou ayant un parent homosexuel.
Les LGBT-Phobies contribuent à une ambiance
d’hostilité et de stigmatisation. Cela va des agressions verbales à la violence
physique, en passant par le harcèlement. Sur la scolarité, les conséquences de
l’homophobie sont importantes. Elles se traduisent par de la démotivation
scolaire, de l’absentéisme et du décrochage scolaire. Enfin, la sur-suicidalité
des jeunes LGBT est une conséquence directe de l’homophobie. Celle-ci est un
facteur de risque du comportement suicidaire. Ces risques sont de 2 à 4 fois
supérieurs pour les filles, et de 5 à 10 fois pour les garçons. Selon le
Rapport Teychenné (France), on peut considérer, qu’en moyenne, deux élèves par
classe sont ou seront concerné·e·s par les LGBT-phobies pendant leur scolarité,
tous niveaux confondus, depuis les classes maternelles à l’enseignement
supérieur.
Cette problématique est présente dans toutes les écoles, sans la moindre exception (même… et surtout dans celles où on veut se voiler la face). Aussi, nous vous invitons à participer à une réflexion le mercredi 8 mai prochain, de 13h30 à 16h30, 18-20 rue de Stalingrad à 1000 Bruxelles. Lors de deux tables-rondes, nous donnerons la parole à des jeunes, des familles, des associations au sujet de leur vécu scolaire, mais également à des écoles qui mettent des projets en place pour favoriser l’accueil des personnes LGBTQI+ et luttent contre l’homophobie et les transphobies.
Le mercredi 8 mai 2019 de 13h30 à 16h30.
Programme du colloque : 13.00 – 13.30 : Accueil avec sandwich et boisson. 13.45 : Introduction : Jean-Pierre Coenen, Président de la Ligue des Droits de l’Enfant. 14.00 : Table-ronde 1 : Témoignages de jeunes et de familles qui ont souffert et/ou rencontré de bonnes pratiques durant leur parcours scolaire. Ils·elles nous feront part de leur vécu, que ce soit de manière positive ou négative, de ce qu’ils·elles auraient souhaité qu’on fasse pour eux.elles ou leurs enfants. 14.40 : Débat avec le public 15.00 : Table-ronde 2 : Nous donnerons parole à des directions, des enseignant·e·s, des associations qui font de la formation et luttent contre les LGBTQI-phobies dans leurs/les écoles, Il·elles nous feront part de ce qui marche, des freins et des réactions positives qu’elles·ils ont rencontrés, de leur vision de l’école LGBTQI+-inclusive. 15.40 : Débat avec le public . 16.00 : Conclusion : Jean-Pierre Coenen, Président de la Ligue des Droits de l’Enfant. 16.15 : Verre de l’amitié et discussions informelles avec les intervenant·e·s. Lieu : Bruxelles Laïque, avenue de Stalingrad, 18/20 – 1000 Bruxelles
Inscription souhaitée : Si vous êtes intéressé·e à participer à ce forum, nous vous invitons à vous inscrire par mail à info@liguedroitsenfant.be Vous pouvez également nous soutenir et vous inscrire en versant 10€ au compte : BE76 9795 8553 0195 de la Ligue des Droits de l’Enfant avec en communication : «inscription colloque 8 mai + votre(vos) nom(s)».
Il y a aujourd’hui quatre types de causes à l’origine des cancers et contre lesquelles il est nécessaire de lutter : les rayonnements, les produits chimiques, certains microorganismes, et certains médicaments.
Dans les pays industrialisés, les cancers d’origine physico-chimique prédominent. Les cancérologues estiment que, si on excepte le tabagisme et l’alcoolisme, les causes chimiques pourraient être responsables de 80 % de l’ensemble des cancers, tandis que les causes virales et les rayonnements ne représenteraient qu’environ 20 % des cancers. Dans les pays en voie de développement, c’est le contraire (bien qu’aujourd’hui la différence tende à s’atténuer du fait de leur industrialisation progressive). Dans ces pays, ce sont en effet les causes naturelles, qui prédominent, essentiellement microbiologiques.
Aujourd’hui, les politiques de prévention du cancer portent essentiellement sur le tabagisme, la sédentarité, les facteurs diététiques, l’obésité et le surpoids, la consommation d’alcool, les infections (hépatites virales, …), la pollution environnementale (air, eau, sol, air intérieur des habitations, …), les cancérogènes professionnels, et les rayonnements (radon, UV, …) [1].
Les facteurs alimentaires sont largement ignorés par les autorités (in)compétentes
Colorants pour boissons
On peut constater que les causes chimiques, autres que professionnelles, sont largement ignorées. Les pesticides présents dans la plupart des aliments, les additifs divers (colorants, modificateurs de goût et conservateurs alimentaires), les engrais nitratés, les dangers des plastiques, les dioxines [2], …, ne sont que peu pris en compte par les autorités sanitaires, au nom de la rentabilité économique et à l’encontre de la santé des consommateurs.
Il n’y a pas de réelle politique de prévention
Une véritable politique de prévention consisterait à éviter la maladie en supprimant les facteurs de risque qui sont à l’origine des cancers et autres maladies environnementales. Si on veut lutter contre le cancer il est indispensable d’avoir une politique de prévention beaucoup plus ambitieuse qu’elle ne l’est aujourd’hui.
Il faut permettre au citoyen de se défendre
Nous demandons, de la part des responsables de la santé et de l’environnement, la mise en place rapide d’une véritable politique de prévention efficace dans la lutte contre le cancer des enfants (et le cancer en général) qui, par l’information des parents et des citoyens, leur permettra d’agir en connaissance de cause et de prendre en main la protection de la santé de leurs familles.
Il faut permettre aux parents de prendre en main la protection de leurs enfants. Ils auront ainsi la possibilité d’influer les industriels et lobbies agroalimentaires. En exigeant du bio à 100 %, en refusant les additifs alimentaires, ils auront enfin en main les leviers du changement et de la santé de leurs enfants.
Il faut prévenir les mères Il y a lieu de leur donner une information correcte et préventive sur la dangerosité des produits phytopharmaceutique
1.Sur la dangerosité des produits phytopharmaceutique
Selon l’EPA (Agence de protection de l’environnement aux Etats-Unis), les enfants sont particulièrement sensibles aux pesticides. Elle cite les maladies que peuvent développer les enfants à la suite d’une exposition aux produits chimiques : « La leucémie est le cancer le plus courant chez les enfants de moins de 15 ans et représente 30 % de tous les cancers infantiles, suivie du cancer du cerveau. »
Une information correcte des parents, sur le rôle que jouent les pesticides, permettrait de réduire considérablement l’incidence de la leucémie infantile. Une série d’études épidémiologiques récentes ont démontré que l’usage des pesticides d’intérieur pendant la grossesse doublait au minimum la probabilité que l’enfant développe une leucémie ou un lymphome non hodgkinien. Il est démontré que l’exposition maternelle prénatale aux insecticides (d’intérieur ou agricoles) multiple par 2,7 le risque de leucémie chez l’enfant, et ce risque est multiplié par 3,7 lors d’une exposition maternelle professionnelle aux herbicides [3].
2. Sur les solutions que les parents doivent pouvoir mettre en place
Eviter les polluants intérieurs avant et durant la grossesse.
La pollution intérieure est insidieuse
De très nombreux produits, issus de la chimie, polluent l’air intérieur de nos habitations. Les dangers qu’ils représentent sont important pour la santé des habitants mais surtout des enfants in utero ainsi que des jeunes enfants. Permettre aux familles de les éliminer, leur permettra d’influer positivement sur la santé future de leurs enfants.
De nombreux produits tels que le formaldéhyde (présent dans les peintures, les meubles, les colles, …), le cadnium (rideaux, chaussures), les PFC (Composés perfluorés – anti-adhésifs, vêtements…), les retardateurs de flammes bromés (télévisions, ordinateurs, meubles), sont des cancérigènes puissants.
Eviter les cosmétiques non naturels
Des chercheurs américains ont identifié 10 500 produits chimiques industriels utilisés comme ingrédients cosmétiques. La liste est inquiétante. On y retrouve, notamment, des agents carcinogènes, des pesticides, des éléments toxiques pour la santé reproductive, des perturbateurs endocriniens, des plastifiants, des solvants de dégraissage et des agents tensioactifs.
Les cosmétiques contiennent souvent des métaux lourds dangereux pour la santé
Par exemple, les BHA et BHT qui se retrouvent notamment dans les produits hydratants et le maquillage sont suspectés d’interférer avec les fonctions hormonales et d’être cancérigène. Les parabènes, utilisés comme agents de conservation, sont considérés comme perturbateurs endocriniens et pourraient interférer avec les fonctions reproductrices mâles. Les Parfums, mixtures de produits chimiques, peuvent déclencher des allergies et de l’asthme. Certains sont associés au cancer et à l’intoxication des neurones. Les « Sodium laureth sulfate » se retrouvent dans les produits moussants tels que les shampoings et les produits pour le bain. Il peut contenir du 1,4-dioxane, potentiellement cancérigène. Le Triclosan se retrouve dans les produits anti-bactériens tels que le dentifrice, les nettoyants et les anti-transpirants. Il est suspecté d’interférer avec la fonction hormonale et de contribuer à la résistance aux antibiotiques.
S’alimenter en bio.
On a vu que les pesticides passaient directement de la mère à l’enfant via le cordon ombilical. Il est donc essentiel qu’avant et pendant la grossesse (mais également durant la période d’allaitement) la maman s’alimente exclusivement avec des aliments issus de l’agriculture biologique.
Les aliments biologiques sont une réponse intéressante à la lutte contre le cancer dû aux produits chimiques « alimentaires ». Une étude de l’université de Washington [4] a comparé la concentration de métabolites des pesticides organophosphorés (OP) (classe d’insecticides qui perturbent le système nerveux) dans l’urine de 39 enfants de 2 à 4 ans vivant en ville et en banlieue, et a constaté que les enfants mangeant des fruits et des légumes biologiques présentaient des concentrations de métabolites de pesticides six fois plus faibles que des enfants mangeant des produits conventionnels. Cette étude conclut que manger des fruits et des légumes biologiques peut réduire de manière significative les charges de pesticides auxquelles sont exposées les enfants – et constitue une information que les parents peuvent utiliser afin d’agir pour réduire le danger que subissent leurs enfants.
Une autre étude publiée 3 ans plus tard a montré qu’un changement de régime faisait très disparaître rapidement les résidus de pesticides relevés dans les urines des enfants nourris avec des aliments issus de l’agriculture chimique. Une autre étude, conduite pendant 4 saisons consécutives et au cours de laquelle des enfants de 3 à 11 ans ont changé plusieurs fois de régime alimentaire, a confirmé ces résultats deux ans plus tard par. A chaque fois, le niveau de pesticides disparaissant moins de 10 jours après leur passage à une nourriture bio [5] ».
Alimentation bio
Il y a lieu de passer le plus rapidement possible au tout bio. Pour cela, il est nécessaire de modifier la PAC au seul profit de la santé des consommateurs. En continuant à soutenir les méthodes « traditionnelles » ou « modérées », cette politique ne permet pas au « bio » de progresser suffisamment et d’être abordable par l’ensemble de la population, notamment par les familles modestes où la part de la nourriture, dans le budget du ménage, est limitée.
1 Voir le site de l’O.M.S. : http://www.who.int/cancer/prevention /fr/index.html 2 Si les dioxines sont interdites, les composés dioxiniques apparaissent en grande quantité dans le voisinage des incinérateurs et dans celui des usines fabriquant des pesticides organochlorés, les papeteries ou encore certaines usines métallurgiques. 3 Donald Wigle et alii, « A systemic review and meta-analysis of childhood leukemia and parental occupational pesticide exposure”, Environmental Health Perspectives, vol. 117, N°5, mai 2009, p. 1505-1513 – et – Claire Infante-Rivard et alii, « Risk of childhood leukemia associated with gene polymorphisms », Epidemiology, vol.10, septembre 2009, p 481-487 – Citées par Marie-Monique Robin dans “Notre poison quotidien Arte Editions 2011. 4 Cynthia Curl et alii, « Organophosphorus pesticide exposure of urban and suburban preschool children with organic and conventional diets », Environmental Health Perspectives, vol. 111, 2003 p 377-382. 5 Chensheng Lu et alii, « Dietary intake and its contribution to longitudinal organophosphorus pes!tiide exposure in urban/suburban children », Environmental Health Perspectives, Vol. 116, N°4, avril 2008, p. 537-542.
Selon l’OMS, le cancer est une cause majeure de décès dans le monde, à l’origine de 7,6 millions de décès en 2008, soit environ 13% de la mortalité mondiale.
Si les cancers de l’enfant sont rares (2 % de l’ensemble des cancers, soit 1 enfant de moins de 15 ans sur 10 000/an), ils sont en constante augmentation depuis les années 1970. Le nombre d’enfants de 0 à 14 ans, atteints de cancers, augmente en moyenne d’1% par an et les adolescents de 15 à 19 ans, d’1,5 % par an.
Pire, le phénomène s’aggrave d’une décennie à l’autre : pour les enfants, le taux augmentait de 0,9% entre les années 1970 et 1980, tandis qu’il a augmenté de 1,3% entre les années 1980 et 1990. Pour les adolescents, la hausse était de 1,3% entre 1970 et 1980 et de 1,8% entre 1980 et 1990. Selon une étude publiée par le Centre International de Recherche sur le Cancer, en Europe, le taux d’incidence du cancer infantile a augmenté de 1 à 3 % par an au cours des trois dernières décennies. Cela concerne principalement les leucémies et les tumeurs du cerveau[1].
Dans les pays industrialisés, environ 1 enfant sur 500 déclare un cancer avant l’âge de 15 ans. Le taux moyen de l’incidence du cancer par classe d’âge dans les années 1990, s’établissait à 140 cancers par million d’enfants, contre 124 dans les années 1980 et 118 dans les années 1970. Chez les adolescents, ce taux est de 193 par million au cours des années 1990, contre 165 dans les années 1980 et 147 dans les années 1970. Dans l’ensemble, le taux est de 157 cancers par million. La conclusion de l’étude est sans appel : « Nos résultats apportent une preuve évidente d’une augmenta! on de l’incidence du cancer de l’enfant et de l’adolescent durant les décennies passées et une accéléra! on de cette tendance [2]» .
La croissance du nombre de cancers chez l’enfant vient renforcer les hypothèses de cancers d’origine environnementale.
[1] Steliarova-Foucher E et al ; Geographical patterns and ! me trends of cancer incidence and survival among children and adolescents in Europe since the 1970s (the ACCISproject): an epidemiological study.Lancet. 2004 [2] Ibid.
L’Homme a entamé l’épisode le plus massif d’extinction depuis la disparition des dinosaures. Si nous ne faisons rien, plus de 40 % des espèces en déclin vont disparaître d’ici 2100, et 31 % sont menacées de déclin.
Les responsables sont connus :
L’agriculture intensive, l’utilisation de produits chimiques, mais aussi
l’urbanisation. Il y a de moins en moins d’espace naturel disponible. L’introduction
d’espèces exotiques et le changement climatique aggravent encore la menace.
Notre environnement ne peut se passer des insectes. Ils jouent un rôle essentiel dans les écosystèmes, tant pour la dégradation de la matière organique que pour la pollinisation des plantes. Ils sont indispensables à la production de notre nourriture : en agriculture, 75 à 80 % des plantes cultivées dépendent de ces indispensables auxiliaires. Ils sont la nourriture de nombreux animaux (oiseaux, chauve-souris, batraciens, reptiles, … et autres insectes tels la libellule ou la guêpe). Sans eux, c’est tout l’écosystème qui est menacé et par là-même, la survie de nos enfants et petits-enfants !
Que
pouvons-nous faire individuellement ?
Il faut absolument changer de modèle agricole, dans l’intérêt de nos enfants. Si nous ne sommes pas agriculteurs[1], nous sommes néanmoins consommateurs. Nous pouvons donc forcer les distributeurs et par là-même les producteurs, à fournir à nos enfants des aliments sans le moindre biocide[2]. Simplement, en n’achetant plus de légumes, de viande ou de produits transformés non biologiques.
Sur le plan politique, faire de bons choix politiques. Il y a des partis qui priorisent la santé des citoyens et de l’environnement[3]. Il en est d’autres qui défendent les intérêts des industriels et non ceux des citoyens et encore moins des enfants (la théorie du ruissellement est une fumisterie pour gogos). Voter, c’est faire un choix pour sa santé et celle de ses enfants et petits-enfants.
Montrer
l’exemple à nos enfants
1.Consommons bio et conscientisons nos enfants à ce geste qui sauve.
Magasin bio
2.N’utilisons pas d’insecticides dans notre environnement.
Il existe des produits naturels pour
chasser les mouches :
Avoir une maison propre et non humide, poubelle fermée, ;
Ne jamais laisser traîner d’aliments ou de restes d’aliments (récipient pour compost fermé) papier tue-mouche bio ou fait maison – voir sur Internet) ;
Utiliser des répulsifs maison : clous de girofle, citronnelle, plantes répulsives , huiles essentielles (attention à ne pas en mettre sur la peau), …
Tapettes à mouches,
…
ou les moustiques :
Moustiquaires devant les portes et les fenêtres, éventuellement au-dessus des lits,
Infusion de feuilles d’eucalyptus,
Clous de girofles,
Ventilateurs (les moustiques n’aiment pas l’air pulsé)
…
3.Attirons les pollinisateurs sur la terrasse ou dans le jardin
En choisissant des plantes qui les
attirent, comme L’eupatoire le romarin, le fenouil, le thym, la primevère, le
dahlia simple, le pissenlit, la lavande, la glycine, l’hellébore, le lierre, la
bourrache, la mauve, le chèvrefeuille, le cosmos, l’agastache, le zinnia ou
encore la reine des prés, appelée aussi « herbe aux abeilles ». Et en
plantant des arbres et des arbustes indigènes (!).
4.Installons un ou plusieurs hôtels à insectes
Ils se vendent dans les jardineries à des prix prohibitifs. Rien ne vaut de les faire avec les enfants, en utilisant des matériaux récoltés dans la nature, au cours de promenades durant l’hiver : paille ou bois, bambous, pots de fleurs retournés et remplis d’herbes sèches, planchettes, blocs de bois percés de trous de largeurs différentes, fagots de tiges à moelle, briques creuses, …
Maison à insectes « maison »
[1]
Pour les agriculteurs,
la chose est plus facile. Ils peuvent faire le choix du bio et, éventuellement,
changer leurs pratiques : changer de modes de culture et d’élevage. Il
existe des associations qui peuvent les accompagner dans cette transition. Penser
que c’est impossible est, ni plus, ni moins que de la déficience
intellectuelle.
[2]
Selon la Commission
européenne, les produits biocides incluent
les désinfectants, les raticides, les insectifuges, les aérosols et peintures anti-moisissures,
les comprimés de purification de l’eau et de nombreux autres produits.
[3] L’extrême-droite n’est pas
fréquentable ni dans ce dossier, ni dans un autre, quoi qu’ils essaient de nous
faire croire. Ils sont les porte-lance des gros industriels et, sous prétexte
de défendre les citoyens, votent dans l’intérêt… des entreprises.
Les produits ménagers sont aussi mauvais, pour votre santé et celle de vos enfants, que la cigarette.
Une étude universitaire norvégienne[1], menée pendant 20 ans sur 6.235 utilisateurs européens âgés de 20 à 40 ans, démontre que les produits d’entretien industriels auraient un effet néfaste sur les poumons, équivalent au fait de fumer une vingtaine de cigarettes par jour ! Ces produits chimiques nettoyants causent de gros dommages sur notre système respiratoire et les tissus de nos poumons.
Ces produits ont été créés par des industriels pour nettoyer nos sols, nos meubles, nos éviers, nos baignoires, … et non nos poumons. Il nous est bien recommandé de les tenir hors de portée des enfants, de ne pas les ingérer ou de les mettre en contact avec nos yeux, mais on les utilise pourtant pour laver un sol sur lequel se rouleront nos enfants ou un évier dans lequel nous ferons la vaisselle ou laverons les pommes de terre. Et cela, sans que nous ne soyons informés de ces dangers.
La plupart des produits chimiques
de nettoyage provoquent une irritation des voies respiratoires, y entraînant
des changements durables, voire permanents. Il a été constaté chez les personnes
qui utilisent régulièrement ces produits une baisse accélérée de leurs
capacités respiratoires, ainsi qu’un risque accru de développer de l’asthme. Les
professionnels du nettoyage sont les premiers et les plus touchés, puisqu’ils
utilisent ces produits tous les jours.
Mais les femmes qui font le ménage à la maison sont également touchées par une baisse de la fonction pulmonaire. L’utilisation de ces produits une fois par semaine entraîne déjà un déclin de la fonction respiratoire. Cela a été constaté chez l’ensemble des femmes observées durant la période de recherche, de 1992 à 2012. Par exemple, l’asthme est beaucoup plus présent chez les femmes faisant le ménage à leur domicile que chez les femmes n’utilisant pas de produits d’entretien. Ces produits chimiques peuvent également causer d’énormes dommages sur les poumons de personnes déjà asthmatiques.
Les personnes sensibles, comme les enfants, ne doivent pas être en contact avec les vapeurs de ces produits, que ce soit à la maison où dans des lieux confinés comme les crèches et les écoles.
Il est donc fortement conseillé d’éviter
les substances chimiques contenues dans les produits d’entretien et d’utiliser
des produits d’entretien naturels.
Produits chimiques
inutiles
Tous ces produits chimiques sont
inutiles. Il faut donc revenir aux anciennes recettes qui ont marché et
marcheront toujours : le citron, le vinaigre banc, le bicarbonate de soude
ou encore le savon noir ont prouvé leur
efficacité et sont bien moins dangereux pour votre santé et celle de vos
enfants et vous reviendront beaucoup moins cher ! De nombreuses recettes sont
accessibles sur Internet.
[1] Publiée
le 16 février 2018 dans l’American
Journal of Respiratory and Critical Care Medicine
Ce site internet peut utiliser des cookies pour votre confort de navigation. AccepterLire plusRejeter
Confidentialité & Cookies
Privacy Overview
This website uses cookies to improve your experience while you navigate through the website. Out of these, the cookies that are categorized as necessary are stored on your browser as they are essential for the working of basic functionalities of the website. We also use third-party cookies that help us analyze and understand how you use this website. These cookies will be stored in your browser only with your consent. You also have the option to opt-out of these cookies. But opting out of some of these cookies may affect your browsing experience.
Necessary cookies are absolutely essential for the website to function properly. These cookies ensure basic functionalities and security features of the website, anonymously.
Cookie
Durée
Description
cookielawinfo-checkbox-analytics
11 months
This cookie is set by GDPR Cookie Consent plugin. The cookie is used to store the user consent for the cookies in the category "Analytics".
cookielawinfo-checkbox-functional
11 months
The cookie is set by GDPR cookie consent to record the user consent for the cookies in the category "Functional".
cookielawinfo-checkbox-necessary
11 months
This cookie is set by GDPR Cookie Consent plugin. The cookies is used to store the user consent for the cookies in the category "Necessary".
cookielawinfo-checkbox-others
11 months
This cookie is set by GDPR Cookie Consent plugin. The cookie is used to store the user consent for the cookies in the category "Other.
cookielawinfo-checkbox-performance
11 months
This cookie is set by GDPR Cookie Consent plugin. The cookie is used to store the user consent for the cookies in the category "Performance".
viewed_cookie_policy
11 months
The cookie is set by the GDPR Cookie Consent plugin and is used to store whether or not user has consented to the use of cookies. It does not store any personal data.
Functional cookies help to perform certain functionalities like sharing the content of the website on social media platforms, collect feedbacks, and other third-party features.
Performance cookies are used to understand and analyze the key performance indexes of the website which helps in delivering a better user experience for the visitors.
Analytical cookies are used to understand how visitors interact with the website. These cookies help provide information on metrics the number of visitors, bounce rate, traffic source, etc.
Advertisement cookies are used to provide visitors with relevant ads and marketing campaigns. These cookies track visitors across websites and collect information to provide customized ads.