Maman, je peux avoir un peu d’aluminium pour mon quatre-heures ?

Introduction

Qu’il y a-t-il en commun entre le lait pour bébé et du dentifrice ? Entre la casserole qui cuit vos pommes de terre et du vernis à ongles ? Entre un pain industriel vendu en grande surface et un vaccin contre le tétanos ? Rien qu’à lire le titre de cette analyse, vous l’aurez deviné : ils peuvent tous contenir de l’aluminium.

Nous avons été interpelés il y a peu par une maman qui était tombée sur un ancien article de la revue « 60 millions de consommateurs » de mars-avril 2014. Ce dernier avertissait du danger de certains laits infantiles car ils contenaient de l’aluminium. Cela nous a questionné. Pourquoi mettre du métal dans de l’alimentation, et dans de la nourriture pour bébé qui plus est ? Cette information n’avait pas été sensiblement relayée en Belgique à l’époque, la revue de défense des consommateurs étant française. Cela nous avait donc échappé. Nous nous sommes alors penchés sur ce problème et avons découvert avec effarement que l’aluminium était pratiquement partout dans l’alimentation, les cosmétiques, la pharmacie, etc. Les enfants y sont confrontés dès le plus jeune âge et, visiblement, peu de familles sont conscientes de ce que cela peut avoir comme conséquences sur la santé future de leurs enfants. Dès lors, nous avons approfondi ce sujet et vous en proposons cette synthèse.

Petit tour de la situation

L’aluminium est le métal le plus abondant sur notre planète. C’est un constituant de l’écorce terrestre, il se trouve donc tout naturellement dans l’environnement. L’industrie l’extrait généralement de la bauxite qui est un ensemble de roches contenant à la fois de l’alumine et des oxydes de fer. L’aluminium est apprécié par les industriels car il est très léger et, malgré cela, extrêmement résistant.

L’industrie utilise énormément d’aluminium en raison de ses propriétés. On le retrouve dans tous les domaines, que ce soit dans le bâtiment, dans les transports mais également dans l’agroalimentaire, dans les médicaments, les cosmétiques ou encore dans le traitement des eaux.

Nous sommes quotidiennement confrontés à l’aluminium, essentiellement au travers de notre alimentation. Les légumes et les céréales poussent naturellement dans le sol et, de ce fait, absorbent de l’aluminium en très faible quantité, que nous absorbons à notre tour une fois que nous les mangeons.

Depuis quelques décennies, les entreprises agroalimentaires ont marqué un grand intérêt à utiliser de l’aluminium. D’abord, sous forme de contenants (canettes en aluminium, barquettes en aluminium, …), mais également – et c’est tout l’intérêt de cette analyse – en l’incorporant sous forme d’alumine dans leurs préparations alimentaires. On retrouve ainsi de l’aluminium dans des agents de conservation, certains additifs ou encore dans des colorants alimentaires. Ainsi, on le retrouve sous forme de conservateur dans les charcuteries, d’enrobage et de colorant pour les confiseries et les gâteaux, d’agent de blanchiment dans les pains et les farines, etc.

Les industries cosmétiques l’utilisent abondamment dans les produits les plus courants comme les colorants capillaires, les anti-transpirants, les crèmes solaires, les dentifrices, les fards à paupière ou encore… le vernis à ongles et les crèmes pour enfants.

L’industrie pharmaceutique l’incorpore dans des antiacides, des pansements ou encore comme adjuvant dans les vaccins.

Enfin, les eaux d’alimentation sont traitées avec de l’aluminium qui sert d’agent clarifiant et floculant.     

En quoi l’aluminium serait-il un problème ?

En 2008, l’EFSA (European Food Safety Authority – ou Agence européenne de la sécurité alimentaire) a établi une norme hebdomadaire maximale tolérable de 1mg/kg par semaine. Ce qui, pour un adulte de 70 kg représente 10 mg maximum par jour[1]. « Compte tenu de la persistance de l’aluminium dans l’organisme, le groupe scientifique a estimé qu’il convenait d’établir une dose hebdomadaire tolérable (DHT) plutôt qu’une dose journalière tolérable, et a fixé une DHT de 1 mg/kg de poids corporel/semaine[2] ». Dès lors, un enfant de 3 ans ne devrait pas ingurgiter plus de 2 milligrammes (mg) d’aluminium par jour.

L’EFSA reconnaît cependant que la plupart des européens ingèrent en moyenne entre 0,2 et 1,5 mg d’aluminium par kilo et par semaine et qu’une part significative de la population franchirait la limite de 1 mg par kilo et par semaine. Les gros consommateurs pouvant atteindre jusqu’à 2,3 mg/kg par semaine.

Cette norme a été établie car l’aluminium est neurotoxique. Autrement dit, il est toxique pour le cerveau. En s’y accumulant au fil du temps, il provoque des troubles moteurs, des troubles du langage et des encéphalopathies[3]. Il peut également provoquer des lésions musculaires. Il est suspecté de provoquer des maladies comme Alzheimer ou Parkinson. Au plus tôt un enfant est confronté à des doses d’aluminium supérieures à la norme européenne, au plus il a des (mal)chances d’avoir une accumulation d’aluminium qui provoquera une maladie grave, handicapant ainsi la fin de sa vie.

Malheureusement, le contact avec l’aluminium commence tôt dans la vie de l’enfant et nous en venons ainsi à l’interpellation de cette maman. Selon la revue 60 millions de consommateurs[4], plus de 50 % des laits infantiles 1er et 2e âge en contiennent en quantité importante. Les parents ne peuvent pas se faire une idée de sa présence ou non car il n’est pas déclaré sur les étiquettes.

Pour les laits 1er âge, la teneur moyenne est de 153 µg (microgrammes), soit 0,153mg par litre. A raison de 4 biberons par jour, un bébé ingère 897 µg par semaine. Quant au lait 2e âge, avec 198 µg de moyenne par litre, et en consommant 3 biberons de 210 ml par jour, il ingère chaque semaine 0,874 mg d’aluminium. Cela représente 1/8e de la dose hebdomadaire tolérable pour un nourrisson de 7 kg.

Si cela peut paraître rassurant car cela ne dépasse pas la dose limite, 60 millions de consommateurs rappelle que cette dose limite a été fixée pour l’ensemble de la population. « Or, de nombreux experts s’inquiètent de voir une telle valeur également appliquée aux jeunes enfants, et qui plus est des nourrissons, plus sensibles que des adultes. » Et de conclure que leurs résultats indiquent à leur sens « une contamination excessive des laits infantiles. ». Enfin, pour preuve que les industriels pensent à leurs sous plus qu’à la santé des bébés (qui ne sont pas les leurs, évidemment), les boîtes de lait maternisé sont souvent en aluminium.

Ingurgiter de telles quantités d’aluminium durant les premiers mois de la vie représente de réels dangers. Chez les enfants jusque 6 mois, la barrière hémato-encéphalique[5] n’est pas encore formée et ils sont plus enclins à accumuler de l’aluminium dans leur cerveau[6]. On sait que tous les humains accumulent de l’aluminium dans le cerveau avec le temps mais si l’on surcharge le cerveau d’un bébé dans les premiers mois de sa vie, l’aluminium peut entraîner des dommages pour le reste de son existence. Ajoutons à cela l’aluminium des vaccins reçus durant les premiers âges et qui contiennent aussi de l’aluminium, ainsi que l’immaturité des reins des nourrissons (source d’élimination de l’aluminium) et l’on obtient un risque non négligeable de surdose.

Il existe plus de 200 perturbations biologiques qui sont dues à l’aluminium[7], comme la sclérose en plaques, la maladie de Cröhn, l’asthme, l’autisme, le défaut de fertilité, l’épilepsie[8]. C’est un produit totalement inutile pour notre organisme et potentiellement dangereux pour la santé. D’autant plus dangereux qu’il a été prouvé qu’une partie de l’aluminium ingéré par la maman pouvait passer la barrière placentaire et atteindre le fœtus qui risque de le voir s’accumuler dans son cerveau[9].

Nos choix de consommateurs peuvent être une réponse à ce danger

L’aluminium s’accumule ainsi dans le cerveau depuis la naissance, au risque d’arriver un jour à atteindre chez de futurs adultes un seuil critique et de causer des problèmes neurotoxique (déficience motrice, neuro-dégénération, …). Les vaccins peuvent déclencher une maladie grave, la myofasciite à macrophage. Il s’agit de troubles chroniques et persistants qui impactent très fort la vie quotidienne.

L’aluminium avance masqué

Les industriels sont passés maîtres dans l’art de tromper le client. Trop souvent l’étiquetage des aliments manque de clarté et n’indique pas toujours la présence de l’aluminium. De nombreux additifs en contiennent mais on ne retrouve souvent que le numéro d’additifs aluminiques sur les étiquettes :

–             E 173 (aluminium) ;

–             E 520 (sulfate d’aluminium) ;

–             E 521 (sulfate d’aluminium sodique) ;

–             E 522 (sulfate d’aluminium potassique) ;

–             E523 (sulfate d’aluminium ammonique) ;

–             E 541 (sulfate de sodium-aluminium) ;

–             E 554 (silicate alumino-sodique)

–             E 555 (silicate alumino-potassique) ;

–             E 556 (silicate alumino-calcique)

–             E 559 (silicate d’aluminium ou kaolin)

–             E 573 (stéarate d’aluminium) ;

–             E 1452 (succinate octénylique d’amidon aluminique) ;

–             D’autres additifs comme les sels (E 470) ne sont pas clairs. Ces sels peuvent être, soit des sels d’ammonium, soit des sels d’aluminium.

L’aluminium vit caché dans les aliments. Il est donc impossible d’en calculer les doses hebdomadaires.

Fort heureusement, notre organisme ne garde pas l’entièreté de l’aluminium qu’il ingère. Nous en éliminons la plus grosse partie (95%) en allant à selles. La plus grosse partie des 5 % restants sont éliminés par les urines, soit 83 %. Malheureusement, les patients qui ont une fonction rénale diminuée ont plus de chance de voir l’aluminium s’accumuler dans le cerveau qui, lui n’a pas la capacité de l’éliminer. L’aluminium qui reste (entre 30 et 50 mg) se retrouve stocké dans les os, le foie et les poumons.

L’aluminium ne trouve pas naturellement dans l’organisme. Au contraire, son accumulation est toxique. On a vu qu’il pouvait s’accumuler dans le cerveau où il est suspecté de jouer un rôle dans des maladies dégénérescentes et d’autres pathologies neurologiques, mais également dans les os où il peut générer une décalcification osseuse. Il peut également favoriser le déclenchement et l’entretien d’une inflammation intestinale.

L’industrie alimentaire affirme bien souvent suivre les demandes des consommateurs. S’ils intègrent de l’aluminium dans les recettes afin de blanchir le pain de mie, la farine, les dents, purifier les eaux, etc, ce serait à notre seule demande. Et, le fait que nous achetions ces produits, même à notre corps défendant, prouverait la véracité de leur affirmation. Il n’y aurait donc pas d’autre raison pour intégrer un minerai insoluble et potentiellement dangereux pour notre santé, au sein de produits alimentaires de tous les jours. Nul, évidemment, ne parlera d’intérêts commerciaux, de la priorité de satisfaire des actionnaires, et encore moins de bénéfices substantiels que de tels produits très bons marchés permettent de faire aux entreprises.

Ne rien dire et mentir, c’est leur mot d’ordre ! Des millions d’euros sont dépensés en publicité pour nous vanter les bienfaits de produits prétendument merveilleux, voire miraculeux. Les publicitaires sont passés maîtres dans l’art de trafiquer les images, afin de les rendre savoureuses, attrayantes, « sexy ». Et notre dépendance à la publicité nous ôtant tout sens critique, nous incite à les croire. Il est tellement moins fatiguant de ne pas réfléchir, que d’utiliser ses méninges. Nous nous jetons alors sur des produits qui ne nous veulent pas du bien. Et pas de bien du tout.

Si encore, ces choix simplistes ne concernaient que nous, adultes, qui pensons être invincibles, comme quand nous commencions de fumer et qu’on nous le reprochait, nous répondions « Bah, il faut bien mourir de quelque chose ». Mais ce n’est pas le cas. Donner de l’aluminium dans un lait infantile à un nourrisson revient à prendre des risques non calculés sur sa santé et son avenir. Ce ne serait que le début d’une longue escalade.

La dénonciation des dangers de l’aluminium a déjà invité des industriels des cosmétiques à proposer des produits « avec » de l’aluminium et des produits « sans » aluminium. Ce n’est évidemment pas pour nos beaux yeux, mais uniquement pour garder leurs parts de marché. Le jour où plus personne n’achètera des produits contenant de l’aluminium ou d’autres additifs dangereux (et il y en a) – et là est notre force individuelle – leurs produits deviendront fréquentables.

Mieux encore. Nos choix de consommateurs peuvent être une force ! Le jour où plus personne n’achètera de produits alimentaires ou cosmétiques contenant des additifs qui n’ont pas été validés comme inoffensifs pour la santé, alors l’industrie agroalimentaire passera, contrainte et forcée au tout bio.

Comment protéger nos enfants des dangers de l’aluminium ?

Dans l’intérêt des enfants, et ce quel que soit leur âge, nous pensons qu’il faut éviter l’aluminium et le remplacer par des éléments naturels chaque fois que c’est possible. Il n’est malheureusement pas possible de l’éviter totalement, cependant, nous pouvons limiter l’exposition des enfants à l’aluminium. Le fait de veiller à protéger les enfants permettra aux parents de se protéger par la même occasion.

Connaître l’ennemi est une chose, savoir s’en protéger en est une autre.

Les pièces de la maison où on retrouve le plus d’aluminium sont naturellement la cuisine et la salle de bain.

Le lait maternisé sera choisi évidement bio ou garanti sans aluminium.

Le papier aluminium fait partie de presque toutes les cuisines. Il sert à emballer de la nourriture pour la préserver de l’oxydation ou pour la mettre au frigo. Il est inoffensif à sec. Mais, lorsqu’on le chauffe avec la nourriture ou s’il est en contact avec des aliments acides, une partie de cet aluminium migre dans la nourriture et se retrouve dans le foie.

Le pain industriel. Le pain de mie notamment, aliment très français mais pouvant se trouver également dans les grandes surfaces belges, tient sa belle couleur blanche à l’alumine. Celle-ci colorie également des farines, des biscuits, ou des viennoiseries industrielles. Les bonbons ne sont pas épargnés, étant parfois soigneusement emballés dans de l’aluminium.

Les cannettes, certaines poêles et casseroles, sont fabriquées avec de l’aluminium et celui-ci peut migrer dans les aliments en cas de légère rayure. Cette intoxication commence dès les premiers jours de la vie des enfants.

De manière générale, il est préférable d’éviter tous les plats préparés industriels et cuisiner soi-même avec des aliments frais et sains, locaux et de saison. Et, pourquoi ne pas profiter de temps à autres de la préparation d’un plat, d’une tarte, d’une mayonnaise, pour faire découvrir, puis aimer la cuisine à ses enfants en cuisinant ensemble ?

L’eau du robinet et l’eau en bouteille sont souvent contaminées par des sels d’aluminium servant à leur traitement contre les bactéries, virus et parasites, de même afin d’améliorer leur couleur et d’éliminer les particules qui la trouble[10]. Il est difficile d’avoir des informations précises sur la présence d’aluminium dans les eaux vendues en bouteille.

Dans la salle de bain, d’autres produits contenant de l’aluminium peuvent provoquer, à termes, des maladies graves. Les cosmétiques sont loin d’être au-dessus de tous soupçons[11]. Un produit de maquillage sur deux contient de l’aluminium, mais il est impossible de le repérer car il est souvent écrit trop petit. L’aluminium est utilisé car il facilite la pénétration des crèmes, durcit le vernis des ongles, blanchit les dents et bloque la transpiration. Un déodorant peut contenir jusque 20% de sels d’aluminium. La médiatisation de cette problématique a amené des marques à permettent aux consommateurs de choisir avec ou sans sels d’aluminium. C’est essentiellement un argument de vente. Attention cependant aux pièges comme le fait d’annoncer de la pierre d’alun qui se révèle être… de l’aluminium[12]. Celle-ci est en réalité un sulfate double d’aluminium et de potassium (Potassium Alum) qui se présente sous la forme d’un minerai plus ou moins transparent.

Les sels d’aluminium contenus dans les cosmétiques sont néfastes pour la santé. Les anti-transpirants, par exemple, en bloquant la transpiration, empêchent notre organisme de réguler sa température corporelle. Pire encore, 0,012% de l’aluminium déposé par le déodorant pénètre dans la peau. Sur une peau lésée (par exemple par un rasage), cette quantité est multipliée par 6[13].

L’aluminium contenu dans les cosmétiques est beaucoup plus dangereux que celui que nous mangeons. Les cosmétiques sont suspectés d’augmenter les probabilités d’avoir un cancer du sein à cause des substances chimiques qu’ils contiennent appliquées directement dans la zone adjacente au sein. Le cancer du sein intervient fréquemment dans le cadran supérieur externe du sein, zone où sont appliqués les cosmétiques. Le Droit à la santé des mamans est aussi un Droit de l’Enfant.

L’aluminium se retrouve également dans les vaccins où il est utilisé comme adjuvant. Un adjuvant a pour utilité d’augmenter la réponse immunitaire et d’améliorer ainsi l’efficacité du vaccin. Il existe d’autres adjuvants beaucoup plus inoffensifs comme le phosphate de calcium qui, contrairement à l’aluminium est biodégradable dans l’organisme, mais l’avantage de l’aluminium pour les industriels est qu’il permet aux laboratoires de mettre moins de principes actifs, et ce, même si des études ont démontré que l’aluminium favorise les réactions allergiques[14]. Malheureusement, il n’y a pas vraiment d’alternative aux vaccins à aluminium.

Enfin, porter ce combat passe par le bio. L’aluminium est interdit dans les aliments bios. Bien entendu, le bio est plus cher parce qu’il remplace les contaminants de l’agriculture et de l’agroalimentaire par des aliments naturels, sains pour la santé. Mais il est toujours possible faire un mixte : une part de bio (lait pour nourrissons, pains, cosmétiques, etc.), et d’autre part, une cuisine familiale avec des aliments de producteurs régionaux, pas nécessairement bios, mais respectueux de la qualité de leurs produits.

Protégeons nos enfants !

Annexe

Tableau : Quantité d’aluminium maximale tolérée par semaine et par jour en fonction de l’âge de l’âge de l’enfant :

AgePoids moyen         des filles[15]Quantité d’aluminium tolérée par semaine  et par jourPoids moyen des garçonsQuantité d’aluminium tolérée par semaine et par jour
03,53,5mg / 0,5 mg3,53,5mg / 0,5 mg
199 mg / 1,3 mg1010 mg / 1,4 mg
21111 mg / 1,6 mg1212 mg / 1,7 mg
31414 mg / 2 mg1414mg / 2 mg
41616 mg / 2,3 mg1616 mg / 2,3 mg
51818 mg / 2,6 mg1818 mg / 2,6 mg
62020 mg / 2,8 mg20,520,5 mg / 2,8 mg
72222 mg / 3,1 mg22,522,5 mg / 3,2 mg
82525 mg / 3,5 mg2424 mg / 3,4 mg
92828 mg / 4 mg2828 mg / 4 mg
103232 mg / 4,5 mg31,531,5 mg / 4,5 mg
113737 mg / 5,2 mg3636 mg / 5,1 mg
124242 mg / 6 mg4040 mg / 5,7 mg
134646 mg / 6,5 mg4545 mg / 6,4 mg
145050 mg / 7,1 mg5151 mg / 7,1 mg
155454 mg / 7,7 mg5858 mg / 8,2 mg
165656 mg / 8 mg6262 mg / 8,8 mg
1756,556,5 mg / 8 mg6666 mg / 9,4 mg
1856,556,5mg / 8 mg6969 mg / 9 ,8 mg

[1] Gherardi, R. K.; Aouizerate, J.; Cadusseau, J.; Yara, S.; Authier, F. J. Aluminum Adjuvants of Vaccines Injected into the Muscle: Normal Fate, Pathology and Associated Disease. Morphologie 2016, 100 (329), 85–94. https://doi.org/10.1016/j.morpho.2016.01.002.

[2] EFSA (European Food Safety Authority: Scientific Panel on Food Additives, Flavourings, Processing Aids and Materials in Contact with Food (AFC)) (2008).

[3] L’encéphalopathie vasculaire est un syndrome secondaire suite à des lésions cérébrales. Chez le sujet âgé, l’encéphalopathie vasculaire est souvent associée à une maladie d’Alzheimer. https://www.francealzheimer.org/comprendre-la-maladie/les-maladies-apparentees/lencephalopathie-vasculaire/

[4] 60 millions de consommateurs mars-avril 2014. Trop d’alu dans les laits infantiles

[5] La barrière hémato-encéphalique protège le cerveau des agents pathogènes, des toxines et des hormones circulant dans le sang. Elle représente un filtre extrêmement sélectif, à travers lequel les nutriments nécessaires au cerveau sont transmis, et les déchets sont éliminés. Wikipédia consulté le 9 mars 2022.

[6] France 5, Valérie Rouvière, 2012-01-22. Aluminium, notre poison quotidien

[7] France 5, Valérie Rouvière, Ibid.

[8] https://www.sante-et-nutrition.com/aluminium-alimentation/

[9] Kruger PC, Schell LM, Stark AD, Parsons PJ. Ibid.

[10] https://www.wwf.fr/sites/default/files/doc-2017-09/11_rapport_eau_de_boisson.pdf

[11] France 5, Valérie Rouvière, Ibid.

[12] L’Express, Laure Karsenti. 07/08/2015. Pierre d’alun: la fausse bonne idée en matière de déodorant naturel ?

[13] Flarend R, Bin T, Elmore D, Hem SL. A preliminary study of the dermal absorption of aluminium from antiperspirants using aluminium-26. Food Chem Toxicol Int J Publ Br Ind Biol Res Assoc 2001; 39:163–168.

[14] France 5, Valérie Rouvière, Ibid.

[15] Swiss Society of Paediatrics, 2012. Courbes de croissances. https://cdn.paediatrieschweiz.ch/production/uploads/2020/05/Perzentilen_2012_09_15_SGP_f.pdf

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